Séparer la vérité du mensonge avec David Icke (1/3)

Discerner le vrai du faux, voilà qui n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui.

Bon, il aurait été bien qu’on s’en occupe il y a longtemps déjà et qu’on se mette au travail, mais les regrets ne servent à rien : mettons-nous donc au travail maintenant.

« Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant. »
— Proverbe chinois

David Icke, lui, n’a pas attendu pour se mettre à la tâche. Voilà 35 ans qu’il cherche la vérité —et la trouve, petit morceau par petit morceau.

J’avais entendu parler de lui déjà, ces dernières années, mais son nom (et son travail) restait loin et fugace.

Et puis je ne sais pas comment ni pourquoi, je me suis penchée de près sur ce qu’il dit, ces derniers mois, et j’ai été très agréablement surprise par ses propos clairs, lucides et pleins de bon sens — c’est une denrée extrêmement rare par les temps qui courent.

Depuis, j’écoute ses podcasts et ses émissions : ce type est passionnant. Je le remercie ici pour tout son travail, son dévouement pour la vérité et la liberté, son implication. C’est colossal.

David Icke est un auteur, chercheur et conférencier anglais, né en 1952. Auparavant footballer et commentateur sportif, sa vie a pris un tournant radical en 1990 lorsqu’il a pris conscience que la réalité n’était pas ce qu’elle semblait être. Il s’est alors mis en quête de comprendre le monde dans lequel nous vivons. Avec les années, il a appris à se poser de bonnes questions, ce qui lui a permis de trouver… de bonnes réponses.

The art of a researcher

Je me suis abonnée à sa chaîne Ickonic pour m’imprégner pleinement de sa vision et la confronter à la mienne et j’y ai trouvé une mine de contenus très intéressants dont une série, qui a particulièrement retenu mon attention : c’est l’objet de cet article.

Cette série s’appelle The art of a researcher et dedans, David pose 11 règles essentielles à suivre pour qui veut faire des recherches sérieuses et accéder à la vérité.

Cette série, qui fait écho à cet article, m’a fait l’effet d’une grande bouffée d’air frais. Oui, parce que la guerre de l’information bat son plein et personne ne semble voir que dans l’écrasante majorité des cas, les médias (mainstream mais aussi alternatifs voire très alternatifs) cherchent à nous emmener dans une direction particulière. Pour certains, c’est fait volontairement à des fins de manipulation, pour d’autres c’est fait inconsciemment — parce qu’eux-mêmes sont manipulés par manque de rigueur dans leurs recherches.

Avec cette série, David Icke remet les points sur les i non pas en expliquant “voilà, la vérité c’est ça” mais en détaillant les points indispensables à toute recherche digne de ce nom. En gros, tout ce qui doit être fait avant d’accepter comme vraie et de divulguer une information et/ou son interprétation… et qui n’est plus respecté que par quelques chercheurs farouchement indépendants aujourd’hui.

J’ai obtenu la permission d’écrire un article public, sur le contenu de cette série normalement réservée aux abonnés à sa chaîne, par l’équipe de David. Un article ne suffit pas alors j’ai prévu une série de 3, dans lesquels je me réjouis de te présenter ces 11 points essentiels.

Ma présentation suit consciencieusement le déroulé de la série de David Icke, mais j’ai pris la liberté de formuler les choses comme je le sens, ainsi que d’ajouter certaines considérations. Il ne s’agit donc pas d’une traduction stricte de son contenu. C’est du Icke x Douville 😀

Avant propos : pourquoi devenir chercheur soi-même ?

Tous les medias mainstream aujourd’hui et donc, ce qu’ils publient, dépendent entièrement de leurs propriétaires et financeurs : voir la carte du Monde diplomatique Médias français : qui possède quoi ?

Les informations et les analyses qui y sont relayées sont choisies de telle sorte à aller dans le sens de l’intérêt de leurs propriétaires et financeurs, même si parfois l’intérêt n’est pas direct ni évident (par exemple, on voit régulièrement des publications qui à première vue, semblent discréditer une personne ou un groupe, mais en réalité cela leur permet de se faire passer pour des victimes, ou bien de se rendre visible et de “répondre” par une action qui va redorer leur blason aux yeux de certains — c’est ce qu’on appelle la technique du pompier-pyromane : j’allume un feu incognito et je viens l’éteindre en héros).

Les journalistes qui font partie des médias mainstream aujourd’hui n’ont pas le droit de dire ce qu’ils veulent ou de creuser certains sujets sensibles. Ceux qui essaient sont recadrés et les récalcitrants sont virés.

Mais tout n’est pas noir ou blanc pour autant, il n’y a pas les méchants médias généralistes d’un côté et les gentils alternatifs de l’autre. Ce n’est pas parce que les médias mainstream répandent énormément de mensonges que les médias alternatifs sont, eux, irréprochables.

Le discernement doit s’appliquer par chacun et à tout.

Aujourd’hui, nous avons la chance d’avoir accès à internet et à beaucoup beaucoup de documents et d’informations.

Utilisons cette chance sagement et faisons-en une force.

Pour trouver des réponses sérieuses à ses questions, cela demande de se poser les bonnes questions et surtout, d’éviter les pièges — et ils sont nombreux.

« Journalism is the pursuit of truth — the gathering of facts to support what you say is happening. »
— David Icke

Traduction : Le journalisme est une quête de la vérité — la collecte de faits pour soutenir ce que tu dis qu’il se passe.

1. Toute croyance ou idée préconçue doit pouvoir être remise en question

Ce point est absolument crucial et tout le reste en dépend.

Ici il est question d’humilité : nous ne savons pas tout et même, en réalité… nous ne savons pas grand chose, dans l’absolu.

Pourtant nous restons persuadés que nous savons beaucoup de choses, peut-être dans certains domaines plus que d’autres et c’est un problème.

Zones interdites

Le problème, c’est que les domaines dans lesquels nous avons des croyances fermes ou des idées arrêtées deviennent ce que David appelle des no-go areas, c’est-à-dire des zones interdites, dans lesquelles on refuse catégoriquement de s’aventurer pour explorer.

Pourtant, si tu veux sincèrement découvrir la vérité, comprendre le monde, trouver des réponses aux questions que tu te poses, comment peux-tu savoir que ce n’est pas précisément dans ces zones interdites qu’il faut chercher ?!

Un chercheur de vérité ne peut s’interdire aucun domaine de recherche car c’est le signe d’une limitation dans sa volonté d’accéder à la vérité.

Le pouvoir des zones interdites : en s’interdisant d’explorer certains domaines, on s’empêche d’accéder à des trésors de connaissance et in fine, à des morceaux de vérité.

Ces zones interdites sont par exemple la religion ou la politique, mais il y en a d’autres.

Politique, religions et autres pièges

En politique, depuis quelques années, on peut voir que les médias alternatifs ont une forte orientation “de droite” dans le sens où les idées qui sont soutenues sont celles qui sont défendues par les politiciens qui se disent “de droite”. Sans surprise, en ce moment, la majorité des médias alternatifs se réjouissent de l’élection de Trump et voient en lui un sauveur, quelqu’un qui va “nettoyer le marais” et remettre les choses en ordre.

Ces personnes qui souscrivent à cette façon de voir les choses rejettent systématiquement tout ce qui ne va pas dans ce sens. C’est une zone interdite et les personnes qui présentent factuellement les raisons pour lesquelles Trump et Musk sont des psychopathes comme le reste de leur clique, sont montrés du doigt comme des fauteurs de trouble.

Mais c’est la même chose pour les personnes qui se disent “de gauche” : tout ce qui ne va pas dans le sens de ce en quoi elles croient, elles n’iront pas l’explorer. Elles ne prendront pas le temps de regarder dans les faits, qui sont les Obama, les Clinton, les Biden. Elles n’iront pas regarder de près ce qu’ils ont dit, ce qu’ils ont fait. Elles n’iront pas chercher en profondeur les éléments qui leur permettraient de sortir du jeu binaire dans lequel nous sommes pris au piège.

Se positionner politiquement, où que ce soit, c’est déjà adhérer au système politique. Autrement dit, c’est déjà un biais. Ne pas questionner ce système global, c’est déjà avoir une zone interdite !

Sauf qu’il est absolument impossible d’accéder à la vérité si on reste coincé dans la toile d’araignée politique.

Avec la religion, c’est la même chose : la religion est par définition faite de zones interdites. Ce que l’on doit croire, comprendre, ce à quoi l’on doit adhérer, ce que l’on doit rejeter, les questions qu’on n’a pas le droit de poser…

Et aujourd’hui, beaucoup de domaines ressemblent à des religions, des domaines pleins de zones interdites avec des sujets tabous, des questions qu’on n’a pas le droit de poser, des espaces qu’il est absolument inconcevable d’explorer, des choses qu’on a pas le droit de remettre en cause : la science mainstream, la médecine, la théorie du changement climatique, etc.

L’auto-censure

Et le gros problème de beaucoup de chercheurs alternatifs et indépendants aujourd’hui, c’est qu’ils se censurent aux-mêmes ! Oui oui, ceux-là même qui dénonçaient la censure et la privation de liberté il y a quelques années seulement, pendant la période covid.

Soyons cohérents : on ne peut pas prétendre vouloir la liberté et s’interdire à soi-même cette liberté dans ses propres recherches.

 

À tous les chercheurs indépendants qui disent vouloir la liberté et chercher la vérité : si vous ne voulez pas remettre en cause chacune de vos certitudes —et je dis bien chacune, vous devenez responsables de votre propre enfermement.

 

En résumé : pas de zone interdite. Pour faire de la recherche, nous devons garder l’esprit absolument grand ouvert à toutes les possibilités et rester humble en admettant que nous ne savons pas grand chose.

2. Voir la grande image

La plupart des gens qui commencent à faire des recherches indépendantes, c’est parce qu’ils ont été surpris, déçus ou victimes (ou tout ça à la fois) par le système dans un domaine de leur vie en particulier. Seulement, au fur et à mesure de leurs recherches, ils se sont rendu compte que ce qu’ils croyaient être un problème limité à ce petit domaine-là, s’applique en fait à tous les domaines.

Ils se rendent compte également que ce qu’ils prenaient pour un problème d’incompétence malheureuse est en fait dû à une volonté manifeste de nuir.

C’est le cas de David Icke, qui a démarré sa quête pour comprendre la nature de la réalité. En cherchant, il a vu à quel point non seulement les informations qu’il cherchait étaient difficiles à trouver, mais que c’était fait exprès : tout est fait pour rendre l’accès à ces informations difficiles voire impossible.

C’est la même chose pour les personnes qui s’intéressent à la santé : elles se rendent compte en fouillant que la vérité est systématiquement cachée ou travestie, que les personnes qui cherchent à parler sont mises à l’écart, discréditées, humiliées, parfois achetées pour garder le silence et parfois même, supprimées.

Rien n’est dû au hasard

Quand il se passe quelque chose dans le monde, ce quelque chose n’est jamais isolé du reste.

Ce qui se passe fait partie d’une continuité, d’objectifs à atteindre par X ou Y, entre dans le cadre d’un projet, etc.. Rien n’arrive par hasard.

Et surtout, comme nous ne sommes pas sur place pour vérifier chaque fait, nous sommes dépendants des médias qui “informent”. Or, aucun média ne relate un fait par hasard, comme je l’ai dit plus haut : les informations relayées sont choisies pour servir les intérêts de leurs propriétaires.

Pour vraiment comprendre ce qui se passe, il est donc impératif de s’élever au dessus de ce qui se passe pour en distinguer le cadre, les contours : on ne peut pas comprendre ce qui se passe dans le monde si on n’en voit pas la structure sous-jacente.

Prendre de la hauteur pour voir la grande image est ce qui permet, petit à petit, d’assembler les pièces du puzzle et de comprendre la réalité dans laquelle nous vivons.

Il faut réussir à saisir la grande image.

« There is no such thing as coincidences. »
— Rule #39, Special Agent Gibbs (NCIS)

Traduction : Les coïncidences n’existent pas.

La plupart des gens, qui ne se posent pas de questions, pensent que le monde est fou et que tout part dans tous les sens, sans aucune cohérence.

Ce n’est pas le cas : quand on prend de la hauteur et qu’on commence à distinguer cette grande image, le cadre dans lequel s’inscrivent les événements apparemment chaotiques, on voit à quel point ils sont tous interconnectés et que rien n’est fait au hasard.

Reprenons l’opération psychologique à laquelle personne n’a pu échapper : covid. Certains se demandent comment on a pu en arriver là, comment une telle manipulation de masse est possible, comment on peut faire autant de mal aux êtres vivants en toute impunité.

Une chaîne de commandement mortelle

En réalité, les membres de l’état profond qui nous imposent leur volonté sont en très petit nombre et n’ont pas le consentement du peuple. Ils ne peuvent donc pas obtenir ce qu’ils veulent de manière directe.

Alors ils ont créé un système très simple et efficace, à étages, qui leur permet de toucher, étape par étape, la totalité de la population.

Ce n’est ni plus ni moins qu’une chaîne de commandement, comme dans l’armée :

Tu remarqueras que la base de cette pyramide, son socle, c’est notre obéissance. À bon entendeur, salut.

Ce système repose sur 2 éléments clé :

  1. la séparation : il est compartimenté de sorte que les informations qui sont données à chaque étage sont uniquement celles qui sont nécessaires à l’application des ordres ;

  2. l’obéissance : chaque compartiment obéit aux ordres qui viennent d’en haut, donne les ordres à ceux d’en dessous et s’assure qu’ils obéissent. Des moyens de coercition variés sont utilisés à chaque étage pour assurer l’obéissance.

Tout ce qui se passe dans le monde est possible grâce à ça.

Oui, c’est tout et ça suffit.

Petite note au passage : les personnes connues et visibles (Emmanuel Macron, Bill Gates, Jeff Besos, Donald Trump, Elon Musk, George Soros, Klaus Schwab, etc.) ne sont pas les personnes en haut de la pyramide, ce ne sont que de petits agents du système. Ils ont du pouvoir, certes, mais ne sont pas à l’origine du projet contre l’humanité. Les racines du mal sont beaucoup plus profondes que ça et les responsables ne se montrent pas.

En résumé : prends de la hauteur pour saisir la grande image. Il est essentiel de comprendre comment ça marche pour pouvoir appréhender le reste.

Note personnelle : ce point pourrait sembler péremptoire et aller à l’encontre de la notion de recherche ouverte car il affirme déjà quelque chose. Si c’est ce que tu penses, tu peux le laisser de côté. Mais je préfère te prévenir : si tu fais un travail de recherche sérieux et authentique, tu arriveras probablement à la même conclusion.

3. Ne pas te laisser séduire par ce que tu veux entendre

Ce point est extrêmement important et c’est un piège dans lequel beaucoup, beaucoup de monde tombe. Je vais détailler pourquoi.

Si tu as une croyance, dans un domaine de ta vie, ou bien une affinité pour un style de vie ou de façon de penser, et que quelqu’un, qui a la même croyance ou la même façon de penser que toi, vient te parler de quelque chose, il y a beaucoup de chance d’une part pour que tu l’écoutes, mais surtout pour que tu adhères à ce qu’elle dit.

Pourquoi ? Parce qu’elle valide tes croyances. Elle valide ton système de pensée.

C’est extrêmement visible sur les réseaux sociaux, où tout le monde partage et relaie tout et n’importe quoi, y compris des affirmations sans preuve et des interprétations complètement alambiquées, simplement parce que ça va dans leur sens, ça confirme ce qu’ils pensent.

Que veut-on nous vendre ?

C’est en fait une technique utilisée par certains commerciaux : ils passent d’abord du temps à écouter leurs potentiels clients, pour connaître leurs valeurs, leurs croyances, etc. et ensuite, ils vont amener ce qu’ils ont à vendre en laissant apparaître (subtilement ou pas) qu’ils partagent les mêmes valeurs, les mêmes croyances. Les clients potentiels sont ainsi beaucoup plus à même d’écouter leur speech de vente et d’acheter.

Oui, c’est de la manipulation.

Quand on nous dit ce que nous avons envie d’entendre, ce qui nous rassure, nous fait plaisir ou encore valide notre système de croyance, nous avons tendance à faire baisser notre niveau de vigilance (voir le mettre en pause complètement). Ces paroles nous mettent en énergie, nous remontent le moral, nous font du bien… et si l’intention derrière ces paroles n’est pas consciencieusement vérifiée, ça peut être l’ouverture d’une brèche qui laissera entrer, ensuite, un jeu de manipulation qu’il deviendra très difficile d’identifier.

Je rappelle que nous sommes en pleine guerre de l’information, il serait naïf (et dangereux) de penser que ces méthodes ne sont que rarement employées, ou bien dans des contextes très spécifiques qui te concernent peu ou pas.

Et si tu regardes partout autour de toi en faisant bien attention, tu vas voir qu’on veut que tu adhères à certaines idées, certaines façons de voir les choses, que tu donnes ton attention et ton pouvoir ici ou là.

Quand une idée ou une information ne va pas dans notre sens, nous nous verrouillons de l’intérieur.

Au contraire, quand une idée ou une information va dans le sens de nos croyances, la porte s’ouvre, en nous. Nous baissons la garde, nous nous ouvrons, nous accordons notre attention à la personne qui parle et nous sommes plus enclins à prendre ce qu’elle dit pour acquis.

Il y a donc beaucoup plus de risques d’accepter des mensonges dans ce cas. C’est la raison pour laquelle, quand une information va dans le sens de ce que nous pensons ou croyons, nous devrions la vérifier doublement !

Notre talon d’Achille

Nous sommes dotés d’un système de protection (on peut l’appeler ego) qui fait que lorsque nous sommes face à quelque chose qui menace notre structure interne, qui pourrait ébranler notre vision du monde ou notre système de croyance, nous la rejetons d’office.

C’est une façon de mettre à l’écart tout ce qui pourrait perturber l’équilibre en nous.

Ce système de protection est extrêmement puissant et il faut une volonté de fer et une détermination tenace pour, petit à petit, laisser des parties de cette carapace s’effriter et voir la réalité telle qu’elle est.

Cela demande ni plus ni moins de choisir la vérité et de renouveler ce choix aussi souvent que nécessaire, j’en parle dans cet article.

Logique irrationnelle

Ce système de protection puissant est irrationnel puisqu’il ne s’appuie pas sur la raison et la logique mais sur un besoin primaire de maintien d’équilibre intérieur. Il est capable de tout, du moment que le résultat est le maintien du système de croyances en place.

Il génère donc des comportements irrationnels, comme celui de refuser les évidences, de ne pas accepter les conclusions logiques qui s’imposent suite à une démonstration de faits, de nier entièrement des événements auxquels on a pourtant assisté, partir en vrille émotionnellement en pleine conversation, etc.

C’est exactement ce que nous avons observé ces dernières années, et que nous continuons à observer en ce moment.

Les faits qui indiquent qu’on nous ment aujourd’hui de tous les côtés sont difficiles voire impossibles à regarder en face pour certains, parce qu’accepter ces faits conduirait à reconnaître que nous sommes l’objet d’une grande manipulation et que nous avons été trompés depuis… très longtemps. Pour certains, cela signifierait aussi devoir reconnaître qu’ils ont, eux-mêmes, participé à la manipulation sans en être pleinement conscients.

C’est absolument insupportable et leur système les protège d’une potentielle implosion psychologique.

Trump ne sauvera personne

Depuis quelques mois, une grande partie de la résistance, c’est-à-dire les personnes qui ont compris que covid était une immense arnaque, se réjouit de l’élection de Trump et relaie à gogo des publications qui affirment que tout va changer, que c’est super, qu’il œuvre dans l’ombre, que des centaines de milliers d’enfants ont été sauvés de réseaux pédocriminels et que des arrestations ont lieu, qu’il prend des décisions exemplaires sur la liberté de parole, de se soigner, etc.

Bon.

Je ne vais pas m’étaler sur tout ça mais le minimum qu’on puisse dire, c’est : où sont les preuves de tout cela ? Oui, il a dit qu’il allait faire certaines choses. Mais si on regarde ce qu’il fait, est-ce que ça colle ? Et pour les sauvetages d’enfants dont certains parlent depuis des années maintenant, où sont les preuves, encore une fois ? Je te laisse avec ça.

Fais attention aux informations qui te font plaisir, qui te rassurent, qui te sécurisent : elles sont les armes idéales pour te faire baisser ton niveau de vigilance afin de modifier ta perception de la situation et ainsi, ton comportement.

Ce qui est important ici, surtout, c’est de comprendre que nous sommes tous très éprouvés par la situation du monde. Nous avons peur de ce que le monde pourrait devenir et nous nous sentons tous, à des degrés divers, impuissants.

Dans ce contexte, une personne qui a de l’influence, qui a dénoncé l’arnaque covid et qui nous affirme que Trump va tout changer, on a très envie de l’écouter. On a envie, de tout son cœur, qu’elle ait raison. On a envie d’y croire.

Donc on baisse la garde et on ne regarde pas les faits, on ne prend pas le temps de s’informer sur qui est Trump réellement et d’où il vient*. On ne regarde pas de trop près qui est Musk, ce qu’il dit et ce qu’il fait. On ne vérifie pas qui est Robert Kennedy Jr et ce qu’il a dit et fait ces 12 derniers mois.

On préfère garder les yeux fermés parce que sinon, sinon… ça veut dire qu’il n’y a pas d’issue et qu’on est foutus ?!

En vrai, non. Mais les apparences sont trompeuses.

Il faut prendre le temps de vérifier qui sont les gens que nous écoutons, particulièrement ceux qui nous disent ce qui nous fait du bien. Les remettre en question n’a rien à voir avec le fait de critiquer gratuitement ou de semer le désespoir, comme j’ai pu lire ou entendre ici et là.

Il s’agit simplement de se poser les bonnes questions. On ne peut pas croire des informations simplement parce qu’elles nous rassurent.

Cette vérification systématique doit se faire indépendamment de ce que ces personnes disent d’elles-mêmes. C’est évident, non ?

La grande difficulté avec ce point, c’est que le système de protection dont je parlais plus haut est à l’œuvre et qu’il empêche beaucoup de personnes de prendre le temps de s’observer de l’intérieur avec sincérité pour se poser les bonnes questions. Pourtant, c’est indispensable.

En résumé : ne te laisse pas séduire par ce que tu veux entendre. Tu dois être conscient(e) que ce piège existe et te poser la seule question importante : est-ce que c’est vrai ?

*À ce sujet, je recommande chaudement le travail de Joe Massot et sa série d’émissions avec Akina sur le Front Médiatique (épisode 1, épisode 2 et épisode 3).

Nous arrivons à la fin de la première partie ! Qu’est-ce qui a le plus marqué ton attention, dans cet article ? Si tu as des questions, vas-y ! Dis-le moi en commentaire, je serai ravie de te lire.

Flora

 

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