Flora Douville • L'anti conseil en image | Tu n’as qu’une qu’une chose à faire !
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Citation Flora Douville

Tu n’as qu’une qu’une chose à faire !

La semaine dernière j’ai évoqué un sujet qui me tient à cœur et qui me touche beaucoup : le conseil en image classique. Ce n’était pas la première fois, ni la dernière (lis cet article, et la suite ici).

Pourquoi est-ce que ce sujet me touche ? Je vais te le dire.

Je suis très frustrée par l’idée que c’est surtout le contexte qui détermine ce que l’on doit porter (plutôt que la personne que nous sommes). Je suis en total désaccord avec cette idée. Je ne crois pas que nous devions entrer dans un rôle, un costume ou un « vêtement qui va à une situation ».

Je pense profondément (et je le constate) que plus nous portons des vêtements qui nous ressemblent, en toutes circonstances, plus nous sommes : belles/beaux, puissant(e)s, disponibles, rayonnant(e)s, à l’aise et aligné(e)s sur notre personnalité profonde.

Et je crois vraiment que c’est une superbe façon de contribuer à l’élévation du monde.

A qui rendons-nous service, en nous enfermant dans des vêtements inconfortables, qui nous laissent une impression désagréable d’être déguisé(e)s ? Qu’est-ce qui peut bien en ressortir de positif ? À qui rendons-nous service en nous effaçant derrière une image qui n’est pas la nôtre ?

 

A qui rendons-nous service en choisissant de laisser nos singularités au placard ?

 

Mes clientes (et presque tous les gens que je connais, en fait) sont régulièrement malmenés par des conditionnements sociétaux. Des personnes comme Céline Alvarez (je n’ai pas encore lu son livre sur l’éducation mais j’aime déjà son propos) œuvrent pour qu’on arrête de créer des normes et s’enfermer dedans, dès l’enfance (merci à elle !).

Alors quand j’entends des propos qui vont dans le sens de la normalisation, du conformisme et du nivellement des singularités, je bondis. Je me crispe, je chauffe et je fume probablement par les oreilles, même.

Ce que je pense et expérimente quotidiennement moi-même et avec mes clientes va tellement à l’encontre de cette idée de répondre à des attentes extérieures (qui sont très discutables) que je ne sais même pas par où commencer !

Je dis quoi ? Je fais quoi ? Comment exprimer mon point de vue ?! Argh !

Je me sens impuissante. Et bouillonnante en même temps. Et c’est très inconfortable.

Je pense que je suis prête pour écrire un livre. Pour exprimer ce que je pense, ce que je ressens, ce que je crois. En fait, pendant que tu lis ce message, je suis isolée dans un endroit ressourçant et inspirant… et j’écris.

J’avais pris la décision bien avant mon article de la semaine dernière, mais c’est amusant que cette semaine dédiée à ce projet, prévue depuis plusieurs mois, arrive maintenant !

Je ne peux pas vous en dire plus pour le moment.

Ce que je peux vous dire, c’est que je trouverai toujours un moyen de dire ce que je pense sur l’importance d’exprimer notre singularité, de tout notre corps.
Même si ça prend du temps.
Même si je le dis mal.
Même si je dois m’y reprendre à plusieurs fois.
Même si c’est difficile.
MÊME si tout le monde s’en fout.

Et j’espère qu’en le faisant, je te donnerai envie de dire ce que tu penses, toi, sur le sujet qui te tient à cœur aussi. Que tu auras envie de dire qui tu es encore plus.

 

Tu es là pour quoi, si ce n’est pour exprimer ce que tu es d’unique ?

 

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