Flora Douville | Voilà ce qui se passe quand on est soi-même !
22498
post-template-default,single,single-post,postid-22498,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,select-child-theme-ver-1.0.0,select-theme-ver-3.8,wpb-js-composer js-comp-ver-5.4.5,vc_responsive

Voilà ce qui se passe quand on est soi-même !

Ces 2 derniers jours il m’est arrivé deux petites choses complètements anecdotiques mais que je relève malgré tout –il y a souvent des leçons dans l’anecdotique, vous avez remarqué ?

 

Fait n°1

 

Vendredi soir avec mon mari et un ami, on a fait une courte vidéo de remerciement pour un coach qui s’est occupé de nous cette année. J’avais pas bien compris qu’on allait faire la vidéo ce soir-là et puis notre ami est maître ès faire les trucs à l’arrache (en fait il est juste efficace) donc c’est ce qu’on a fait. Le résultat c’est une vidéo fraîche et pleine d’amour pour notre coach.

Ça m’a fait drôle quand j’ai vu le résultat : je fais plein de grimaces. Des grimaces d’enthousiasme et de joie mais des grimaces quand même. Et puis j’ai les cheveux en vrac. Et bon bah mon ami en question a publié la vidéo sur sa page Faecbook, dans plein de groupes sur Facebook toujours et elle a dépassé les 800 vues.

 

Fait n°2

 

Hier l’interphone a sonné « pour un colis ». J’ai indiqué où était notre appartement et ouvert la porte. J’étais en tenue mi-pyjama, mi-ché pas quoi.

Et ce n’est pas un facteur ou un livreur qui est monté mais un client, qui venait pour me faire son « retour » suite à une commande, en personne –je n’aurais jamais imaginé ça ! Bon, donc voilà, j’étais en pyj’ à dire « ah, oui ! ok, bonjour, merci ! » à une personne qui potentiellement lit mes articles et voit les jolies photos de moi que je publie soigneusement sur mon site. Là aussi, ça m’a fait drôle, ce petit retour à la réalité.

 

Bon, est-ce que tout ça va m’empêcher de dormir ? Non.

 

Mais j’ai deux choses à dire là-dessus, deux choses paradoxales.

D’abord, j’ai été gênée dans les deux situations. Comme quoi, accepter son image et s’accepter entièrement n’est pas un truc qu’on acquiert un jour et puis après, c’est bon, c’est réglé. Je le savais, je l’ai encore expérimenté. J’ai encore du travail, moi aussi, sur cette question !

À côté de ça, je suis amusée, parce que dans la vidéo comme en face de ce jeune homme hier, j’étais 100% moi. Je voudrais être encore plus moi, je pourrais pas. Et même s’il y a une partie de moi qui a été gênée, autre chose est apparu : en me voyant et en me reconnaissant, je m’aime comme je suis, avec mes grimaces, les cheveux en vrac et en pyjama dans la journée. Je suis gênée, mais je m’aime.

Je n’aurais pas dit la même chose il y a quelques années !

 

Plus je m’accepte, plus je me fous de ce qu’on pense de moi.

 

Quand j’étais plus jeune j’avais nommé un cahier « Apprendre à vivre avec son image, ou du ridicule qui ne tue pas, à ce qui paraît ». Dedans, j’y mettais toutes les photos de moi que je trouvais. Les belles, les moins belles, les ratées, les floues, les débiles.

Ces deux anecdotes sont venues me rappeler une chose essentielle : que l’image soit floue, ratée, belle ou décalée, c’est moi qui suis dessus. Alors j’ai le choix d’embrasser cette vérité à 100% ou de me faire mal.

Le choix n’est pas tous les jours aussi facile à faire mais je ne pourrais pas en faire un autre ! Et vous ?

Ça vous a plu ? Pour recevoir mes articles chaque semaine 
inscrivez-vous


Enregistrer

Aucun commentaires

Laisser un commentaire