Flora Douville • L'anti conseil en image | Tu te sens bloquée ? Lis ça.
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Tu te sens bloquée ? Lis ça.

Aujourd’hui j’aimerais te parler d’une cage que je connais bien.

Dans mon travail avec la Métamorphose®, j’ai toujours été la plus fervente avocate de l’accompagnement sur le long terme, des offres de service complètes et qui incluent tout ce que j’ai à offrir.

J’ai toujours été persuadée que je devais proposer mes services à la mode du tout ou rien, pour maintenir une certaine profondeur, mon intégrité et, surtout, ne pas être superficielle.

Et ces dernières semaines, la vie m’a demandé de revoir cette croyance.

Ça a commencé avec une pie… et ça a continué crescendo.

Un dialogue interne a commencé à se mettre en place, entre une partie de moi qui jusque là avait toujours le dernier mot, et une autre partie, plus libre. Voici un extrait de ce dialogue :

« Pourquoi ne pas proposer des services plus courts et plus directs ? »

« Ce serait trop rapide et trop superficiel, je suis trop intègre pour ça. »

« Ah bon, ce serait trop rapide ? Mais certaines personnes ont envie et même besoin que ça aille vite, quitte à revenir approfondir ensuite, non ? »

« Oui, mais je n’irais pas assez loin avec eux, et ça, je ne peux pas ! Je dois aller au bout ! »

« Qu’est-ce que tu risquerais, si tu n’allais pas au bout, si tu ne donnais pas tout ? »

« Je risquerais de passer pour quelqu’un de superficiel et de léger, et je ne le supporterais pas, parce que c’est faux. »

« Tu considères donc que tu es profonde et intègre. »

« Oui ! Je le crois. »

« Alors, tu ne risques rien : ta profondeur et ton intégrité transparaîtront dans ton travail, quoi que tu fasses. »

« … »

Et voilà comment j’ai compris que j’étais depuis longtemps dans une cage dont la porte était… ouverte.

Et tu sais comment j’ai su que c’était juste ? Dès que j’ai accepté cette idée nouvelle, je me suis sentie vibrer, toute excitée et j’avais déjà plein d’envies de création !

Juste avant, j’ai traversé une phase très désagréable. Pleine de résistance. Une phase qui frotte, qui fait grincer des dents, qui coince et qui râpe, à l’intérieur. La peur de l’ego. Une phase qui dit :

« Raaaaah, mais ça fait des années que je répète à qui veut l’entendre que je ne fais plus que des stages sur le long terme ! Je ne vais plus être crédible ! On va me prendre pour une alouette ! Je vais perdre ma réputation ! Je ne suis pas fiable ! Et en plus je me suis trompée ! Et ça pendant des années ! Je suis nulle ! Je ne vaux rien ! Raaaaah, c’est insupportable ! »

Tu te retrouves peut-être ? Quoi qu’il en soit, le passage de l’autre côté n’est pas facile, mais c’est une véritable délivrance.

Parce que c’est une phase qui aurait pu durer longtemps. Mais j’ai décidé d’y mettre un terme, en acceptant de bouger, et d’essayer autre chose. En prenant la vie pour ce qu’elle est : un jeu. Et en choisissant de jouer.

En conservant cette croyance, je m’étais enfermée dans un fonctionnement étroit et sec, qui m’avait éloigné de moi-même, de toi et de ma raison d’être : diffuser et enseigner l’harmonie dans le monde.

Mais je décide maintenant de sortir. J’ai hâte de partager avec toi mes idées, plus en détail, dans les jours qui viennent !

Et pour toi, à quoi ça ressemblerait de décider de sortir jouer ? Qu’est-ce que tu risques ? Te tromper ? Et alors, si on se mettait à tous se tromper, ensemble ? ;)

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