Flora Douville | Ta puissance est déjà là et accessible
24547
post-template-default,single,single-post,postid-24547,single-format-standard,hazel-core-1.0.3,woocommerce-no-js,ajax_fade,page_not_loaded,,select-theme-ver-4.1,wpb-js-composer js-comp-ver-6.0.3,vc_responsive

Ta puissance est déjà là et accessible

Comme tous les 2-3 mois, je viens de finir un week-end intensif avec mon mentor Rich Litvin et tout mon groupe de mastermind.

Comme chaque fois, je ressens une forme de vide et de mélancolie alors que je m’apprête à refaire ma valise pour partir de Los Angeles.

Il y a beaucoup d’émotions et de pensées qui circulent en moi, au moment où j’écris.

Je ressens de la nostalgie d’avoir quitté des amis que je ne peux pas voir aussi souvent que j’aimerais.

Je ressens de la nostalgie d’avoir quitté des gens que j’aime bien et que je ne sais pas si je reverrai : il y a une forme d’absolu dans notre “au revoir”… se reverra-t-on vraiment ?

Je ressens de la nostalgie de quitter un endroit qui m’inspire et que je connais encore si peu — Los Angeles.

Je me sens submergée et excitée par les possibilités professionnelles et personnelles face auxquelles je suis.

J’ai passé des journées intenses de réflexion sur moi-même, de fun et de connexion profonde avec des gens que j’admire et je suis présentement sur mon lit, dans mon airbnb, toute seule, à digérer cette intensité.

Cette digestion nécessite du calme, de la solitude et de l’espace pour pouvoir se faire — pour moi en tous les cas.

Et une partie de moi aurait envie que j’aie de l’énergie, que j’aie la pêche, que je sorte et que je profite à fond de mon dernier jour ici. Que j’aie la motivation maximale pour reprendre mon business là où je l’ai laissé, mettre des choses en place, passer à l’action.

En gros, une partie de moi juge que je suis molle et pas très puissante, là maintenant.

J’ai observé ça.

Et puis j’ai pas eu envie de forcer quoi que ce soit. J’ai plutôt eu envie de plonger dans cette nostalgie, cette mélancolie. J’ai envie de les laisser me traverser complètement. J’ai envie de les sentir, de les toucher.

Alors c’est ce que j’ai fait, c’est ce que je fais maintenant. Je prends le moment comme il est, avec ce qu’il a à m’offrir.

Et ce que je remarque, c’est que plus j’accepte ma nostalgie, plus je la laisse me traverser, plus je la regarde et la sens, et plus je me sens forte. Plus je me sens puissante.

Ce n’est pas une puissance genre “j’ai la gagne, je vais tout déchirer !”. C’est une puissance calme et profonde, une puissance absolue et inconditionnelle.

 

Une puissance qui ressemble à un silence lumineux.

 

La partie de moi qui avait envie de bouger, si je l’avais suivie, m’aurait probablement fait chercher des réponses ou des “solutions” à l’extérieur. Un truc rapide que je pourrais faire, acheter ou regarder pour me booster. Quelqu’un à qui parler pour “remonter” mon énergie. Que des trucs qui me feraient sortir de moi-même et de mon expérience. Des trucs pour éviter l’instant, sa singularité, son intensité.

Mais ma puissance n’est pas à l’extérieur. Elle n’a pas à être trouvée ou achetée. Elle n’a pas non plus à être débloquée. Elle est — et je peux choisir de me brancher dessus, si je veux.

Maintenant, à toi.

Dis-moi dans les commentaires : qu’est-ce qui deviendrait possible pour toi si tu prenais ta puissance là où elle est ?

Allez, hop !

Ça t’a plu ? Pour recevoir mes articles chaque semaine,
inscris-toi :


5 Comments

  • Avatar

    sabine lantz

    24.04.2018 at 11:24 Répondre

    que c’est agréable de vous lire en cette matinée ensoleillée…
    je sens qu’à certains moments je ressens la même chose…
    mais pas en ce moment…
    comme j’aimerais avoir la force de faire le bon choix
    alors que tu sens que ça glisse vers la « folie douce » et que tu choisis de perdre ton calme…
    bon à travailler…!
    bien à vous
    Sab

    • Flora Douville

      Flora Douville

      24.04.2018 at 15:54 Répondre

      Merci :)

  • Avatar

    Dominique

    24.04.2018 at 11:31 Répondre

    Merci Flora pour cet article qui résonne en moi ! Merci d’avoir mis des mots sur ce que je ressens parfois : cette envie de me laisser à ces émotions en moi. S’il m’arrive de le faire, j’en culpabilise aussitôt ! « Quoi ? me laisser aller ainsi à « révasser » alors que j’ai tant de choses à faire !!! » Oui, merci mille fois pour cet article qui me permet de comprendre que ce n’est pas de la procrastination que d’être à l’écoute de ses émotions, pour se sentir forte et puissante de l’intérieur… Belle journée à toi et bon retour !

    • Flora Douville

      Flora Douville

      24.04.2018 at 15:53 Répondre

      Merci à toi pour ton retour :)

  • Avatar

    Arlette Guillemois

    24.04.2018 at 19:54 Répondre

    Bonjour Flora , je vis ce genre de pauses en ce moment et une part de moi les juges .
    Une force ce dégage dans l’acceptation de cette mélancolie . Un calme . Tu décris très bien le (processus) Doute pour l’ortographe !

Post a Reply to Arlette Guillemois Cancel Reply