Flora Douville | Quand les challenges sont à la hauteur du rêve
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Quand les challenges sont à la hauteur du rêve

Je suis dans l’avion de retour en France, depuis la Floride où j’ai passé 2 semaines intenses, et je vais t’en dire plus sur ces 2 semaines, parce que cette histoire devrait t’intéresser.

Alors déjà, pourquoi j’étais en Floride ? Parce qu’il y a un peu moins d’un an, j’ai décidé de regarder la réalité en face, d’encore plus près, et la réalité c’est que j’ai très envie de vivre dans un endroit :

où on parle anglais,

qui ne soit pas une île,

où il fait beau et bon/chaud la plupart du temps,

au bord de la mer et qu’on puisse se baigner quasi toute l’année,

qui ne soit pas à l’autre bout du monde,

avec un équilibre possible nature/ville.

Et la Floride, bah elle coche toutes les cases. Sauf que la Floride c’est un état, et avec mon mari et mes filles, même si on connaît un peu le pays, on voulait aller explorer plus en détail les zones qui nous iraient particulièrement.

Alors on a profité du fait que mon mari pouvait revoir une partie des personnes avec qui il s’est formé à l’Institut Hippocrates pour réserver 2 semaines de vacances—qui n’en étaient pas complètement puisque que nous avions une mission. La première semaine n’a pas été très productive, puisqu’on était près d’Hippocrates pour cet événement. J’avais un peu de travail, aussi.

La deuxième semaine a été intéressante, par contre. Pourquoi ? Parce qu’on a été face à une multitude de choix. Et ce qui a fait la différence entre une semaine ratée et celle qu’on a passée tient à nos choix—qui n’ont pas toujours été les meilleurs, avec du recul, mais c’est ok.

La première chose que j’ai envie de dire c’est que la décision de vivre en Floride, c’est pas une décision facile : pas parce que c’est loin, ça parle anglais, tout ça, mais parce que ça demande de passer par tellement de challenges externes et internes que plusieurs fois cette semaine, j’ai bien senti que notre décision était mise à l’épreuve :

  pour s’installer aux US sans que l’un ou l’autre ne soit salarié et muté là-bas, il nous faut soit être reconnu comme personne exceptionnelle (avec awards, reconnaissance des pairs et revue de presse qui va avec), soit créer une entreprise (ou une branche) là-bas dans laquelle on investit autour de $100 000, soit gagner une carte verte à la loterie. On a tenté cette dernière possibilité, mais si ça marche pas on va passer par la deuxième, et pour l’instant on est assez loin d’avoir le budget d’investissement demandé. Ça on le savait déjà.

 Ne serait-ce que pour louer un appart’ ou une maison en arrivant, il va falloir qu’on ait un bon “credit score”, ce que nous n’aurons pas puisqu’il commence à se construire à partir du moment où on a un numéro de sécurité sociale, ce que nous recevrons à notre arrivée (c’est tellement bien pensé ! Hmpf.).

Le niveau des écoles publiques est très aléatoire et la recherche d’un lieu pour vivre doit prendre en compte cette donnée : on ne s’installera pas dans un coin si la seule école accessible ne fait pas l’affaire. Les écoles privées sont hors de notre budget ($15 à 20 000 par an et par enfant). Ça, on le savait aussi.

Nous pensions qu’environ toute la côte était pratiquable (comprendre : y a du sable et on peut se baigner) mais haha, non ! Beaucoup des côtes réputées les plus belles et dans les coins qui nous intéressaient sont des lagunes avec pontons et bateaux partout. Et les quelques coins de plage sont ultra urbanisés ou hors de notre budget une fois de plus (voire les deux, souvent).

Après une petite recherche de location, il s’avère que plein d’endroit potentiellement intéressant sont hors de notre budget également.

Je me suis retrouvée devant ce constat dur à avaler jeudi et vendredi :

on habitera pas dans les coins qu’on pensait ;

les coins qu’on envisageait de toutes façons ne sont pas aussi bien qu’on pensait ;

Il va falloir travailler fort pour y arriver, administrativement on sera pas vraiment aidés ;

il nous reste 3 jours et notre résa d’hôtel dans l’ouest est non-modifiable jusqu’au départ, et on a pas trouvé ce qu’on cherchait.

Qu’est-ce qui s’est passé à partir de là ?

• On a refait le point sur ce qu’on veut vraiment, le pourquoi de cette décision de venir vivre ici, pour la re-valider.

Sur la base de ce que nous avions vu jusqu’à présent, nous avons relisté et précisé les critères de notre lieu de vie idéal.

• On s’est re-confrontés à la réalité en faisant une recherche sur le marché du logement (vente et location) partout dans le pays, pour repérer les lieux qui matchent avec nos critères.

On a utilisé Google Satellite et Google Street View jusqu’à pas d’heure pour checker toutes les côtes de Floride.

• On a repéré un coin qui nous a semblé bien.

• On a lu tout ce qu’on pouvait sur ce coin : les plus et les moins, la météo à l’année, l’ambiance, le coût de la vie, le type de personnes qui vit là-bas, les événements annuels… tout.

• On a checké le temps qu’il fallait pour y aller en une journée et être de retour à l’heure pour notre vol.

• On y est allés, on a fait 3 fois le tour de chaque petite rue, on a pris des photos, on a mangé dans un restau, on a été à la plage… on a goûté l’endroit autant que possible.

Et a priori, on a trouvé notre paradis.

Jeudi j’étais dépitée. J’aurais pu rester avec mon désespoir, me juger de n’avoir pas assez poussé les recherches préalables, tourner en rond et avoir l’impression de gâcher notre voyage en rentrant broucouille (hahaha).

Pourquoi je te raconte tout ça ? Pour deux raisons, en fait.

La première, c’est que pour en être là aujourd’hui et surtout pour continuer à m’investir dans cette aventure, ça demande de la détermination et de la persévérance. Comme tu l’as vu plus haut, aller en vacances aux US c’est simple comme bonjour, s’y installer sans y être invité c’est une autre histoire. C’est parce que nous sommes déterminés à faire en sorte que notre projet se réalise qu’on continue à avancer et qu’on met un pied devant l’autre.

Cette détermination et cette persévérance ne sont possibles que si l’on se connaît suffisamment pour sentir qu’on mise sur le bon projet, celui qui excite et qui donne de l’énergie plus qu’il n’en prend. Depuis que j’ai décidé d’habiter en Floride, il est hors de question que je laisse quoi que ce soit me dévier ou m’empêcher d’y arriver. C’est comme une promesse que je me suis faite : je veux me donner le meilleur et je m’y emploie.

La deuxième raison pour te raconter ça, c’est que j’ai observé cette semaine un schéma classique de transformation :

1. on arrive avec un désir, une envie, une motivation quelconque,

2. il se passe des choses,

3. on traverse une forme de chaos (qui peut prendre plein de formes différentes, en général un truc inattendu)

4. on ressort de l’autre côté transformé : on a intégré ou lâché (ou les deux) quelque chose d’essentiel pour notre évolution du moment.

C’est exactement ce que j’ai vécu, et avec le recul je suis contente et amusée de m’être offert la possibilité de vivre ça. C’était pas agréable dans le milieu du chaos, mais ça n’a aucune importance, c’est juste un truc à traverser.

Maintenant, je sais exactement où mettre mon énergie, je visualise le lieu, je sais qu’il existe, je peux commencer à me préparer plus concrètement. J’ai fait un grand pas même si j’habite toujours à Nantes. Et c’est le passage à l’action qui m’a permis de plonger dans la transformation comme ça : je ne serais pas ultra excitée (et crevée, oui, aussi) de retour en France, et avec une clarté inespérée sur le lieu précis où je veux vivre, si je n’étais pas allée me confronter à la réalité sur place.

La transformation personnelle et la définition de tes projets pro et/ou perso, c’est pile le sujet de la Formation Pro Méta®. En plus d’apprendre à te servir de cet outil révolutionnaire. Si tu veux avoir une clarté fulgurante sur qui tu es et ce que tu veux faire de ta vie, et transformer en énergie massive les trucs qui te retiennent en arrière aujourd’hui dans ta vie, alors tu es mûre. Cette formation, c’est bien plus qu’une formation. C’est une aventure transformatrice.

La prochaine session qui commence en septembre, se remplit déjà : si tu veux en faire partie, lis les informations et inscris-toi : https://floradouville.learnybox.com/formation-pro/.

Pour info, nous avons dû refuser des personnes pour la session de mars cette année car nous avions trop de demandes : quand j’ai annoncé qu’il restait 7-8 places, plus de 3 mois avant, tout s’est emballé et en 48h la session était complète. Donc… si tu ne veux pas te retrouver sur liste d’attente, si tu veux démarrer en septembre avec nous, c’est maintenant qu’il faut t’en inquiéter :)

.

Maintenant, à toi.

Dis-moi dans les commentaires :

quels sont les projets pour lesquels tu irais jusqu’au bout du monde pour les réaliser, littéralement ou pas ?

quels sont les projets sur lesquels tu te racontes des histoires, et qui, en fait, ne sont pas si excitants ?

Go !

Bonne semaine :)

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