Flora Douville | Prendre des risques.
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Prendre des risques.

Il y a juste une semaine, j’étais encore en Arizona. J’y suis allée pour une semaine intense de travail avec ma “sisterhood” spirituelle puis mon mastermind.

Sedona, c’est là que beaucoup de choses ont commencé il y a un an.

Quand j’ai débarqué là-bas l’année dernière, je ne savais pas ce qui m’attendais ni comment ma vie allait changer. Je me suis pointée là-bas pour la première session de l’année du mastermind auquel je m’étais inscrite. Du mastermind pour lequel j’avais candidaté et pour lequel j’avais été acceptée, pour être plus précise.

Je connaissais personne. J’avais jamais rencontré le coach qui organise ce mastermind, Rich. J’avais eu un appel avec une coach qui fait partie de son équipe, puis un appel avec Rich. C’est tout.

Me voilà entourée d’une entrepreneuse qui a des business de plusieurs dizaines de millions de dollars, d’une coach qui a comme clients des dirigeants de la World Bank, d’une coach anciennement ingénieur de super haut niveau dans l’aérospatiale, première femme a avoir fait je sais plus quoi (mais c’était un truc pas mal), d’une coach qui intervient dans des conventions sur l’intelligence artificielle pour amener de la conscience dans les réflexions, d’un coach dyslexique qui lève des fonds de plusieurs millions pour créer des écoles différentes à Hawaii, d’un entrepreneur et enseignant spirituel qui a créé un sanctuaire pour les loups (qui reçoit à son ranch, entre autres, le bassiste des Red Hot Chili Peppers, Moby, l’actrice qui joue Rey dans les derniers Star Wars…) — et de tout un tas de gens fascinants de ce genre.

Je me suis retrouvée dans cette grande salle pleine de gens qui parlent anglais, que je comprends à moitié seulement parce que je ne suis pas encore habituée au vocabulaire du coaching et du leadership. Et puis, j’étais tellement impactée émotionnellement par le changement d’environnement que je vivais que je crois que je ne recevais pas la moitié des informations venant du “dehors”.

J’avais fait un pas de géant pour arriver là. Géographiquement et énergétiquement. J’avais jamais investi autant dans quoi que ce soit.

Je me sentais à la fois complètement à ma place et complètement décalée.

A ma place, parce que le niveau d’exigence et de conscience requis pour être dans cette salle correspondait enfin à mes besoins. A ma place, parce que je kiffais leur sens de l’humour, à ces gens. A ma place, parce que je sentais beaucoup d’amour circuler autour de moi. A ma place parce que j’étais fascinée par tout ce que j’apprenais, tout ce que je voyais.

Complètement décalée, parce que ne comprenant pas toujours les conversations, je ne participais pas à la moitié des échanges. Complètement décalée parce que je comprenais certaines blagues 15 minutes plus tard. Complètement décalée parce que j’avais l’impression d’être une débutante en business. Complètement décalée parce que personne ne comprenait qui j’étais et ce que je faisais avec mes tissus.

C’est ce qu’on appelle être en dehors de sa zone de confort.
C’est excitant et dérangeant. C’est fascinant et inconfortable.

 

C’est magique et faut y aller.

 

Pourquoi faut y aller ? Parce que c’est en dehors de notre zone de confort qu’on grandit — et que notre vie grandit aussi. Voilà ce que ce mastermind m’a apporté, l’année dernière :

• j’ai trouvé mes gens, ceux avec lesquels je rêve, je rigole, je travaille, j’avance, je grandis, je joue

• mon coeur s’est ouvert en grand pour recevoir davantage et pour ressentir davantage (de l’amour, de la joie, et parfois des choses inconfortables)

• j’ai fait des voyages à Los Angeles, à Londres, à Vancouver, à San Francisco et au Costa Rica pour rencontrer mes nouvelles connaissances (et je sais pas si t’es au courant, mais j’adore voyager)

• j’ai appris des techniques et des stratégies pour être toujours plus à l’aise dans mon activité pro

• j’ai testé (avec la Méta) quasiment les 2 tiers de mon mastermind (soit 22 personnes) et le reste attend son tour, je suis devenue un mouvement et ils ont créé l’expression “to be Flora’d” pour parler du fait d’être passé entre mes mains, je suis une rockstar dans le groupe

• j’ai exploré ma féminité et ma darkness en jouant à Catwoman lors d’une soirée déguisée, depuis je pratique et je joue avec ma sexyness — et je kiffe

• je fais partie d’une sisterhood avec 7 autres femmes et on a passé 7 mois à développer nos dons magiques et nos capacités de perceptions avec l’homme-loup qui est devenu un ami cher

• je suis exposée à une communauté de gens qui ont un état d’esprit proche du mien, et dans cette communauté j’ai plein clientes potentielles — et de nouvelles clientes réelles

• je suis régulièrement mise en contact avec des professionnels qui ont des compétences dont j’ai besoin pour avancer

• je me suis créé de belles amitiés, que j’ai du plaisir à approfondir en vrai ou à distance

• j’ai appris à m’offrir de la qualité — dans les échanges, les lieux où je vais, ce que je choisis de faire de mon temps…

Je pourrais encore allonger cette liste. Si j’ai tellement bénéficié de ce mastermind, c’est d’abord parce que c’était un saut complètement en dehors de ma zone de confort, et ensuite parce que j’y suis allée à fond — j’ai joué le jeu.

 

C’est comme ça qu’on avance : en prenant des risques.

 

Quels risques décides-tu de prendre cette année ?

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