Flora Douville • L'anti conseil en image | Pourquoi je ne porte plus de noir depuis 13 ans
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Pourquoi je ne porte plus de noir depuis 13 ans

Je ne porte plus de noir depuis longtemps—ça fait 13 ans exactement.

Aujourd’hui je vais t’épargner les explications énergétiques sur pourquoi le noir ne me convient pas (et pourquoi il ne te convient probablement pas non plus) parce que j’ai déjà écrit sur ce sujet  : tu peux lire cet article, celui-là ou encore celui-là sur le blanc, mais en fait c’est le même sujet.

Nan, aujourd’hui je viens te parler de choix radicaux et de l’impact de tes choix sur ta vie, parce que la Méta® a beaucoup de choses à dire là-dessus.

Moi, je ne porte donc plus de noir depuis 13 ans. Ce qui m’a conduite à faire ce choix et à le renouveler—parce que j’aurais pu faire une période sans noir, et puis en racheter, mais ce n’est pas ce que j’ai fait—c’est la décision ferme et définitive de me respecter à cet endroit de moi.

Oui, parce que quand on est en route vers la meilleure version de soi-même comme je le suis depuis un moment, on tombe régulièrement face à des zones de soi qu’on découvre mal en point, négligées voire maltraitées. Et pour avancer, il faut prendre la décision de prendre soin de ces zones auparavant délaissées.

Mais le piège serait de vouloir tout régler en même temps, tout réparer en même temps. C’est impossible et c’est une façon de fuir devant l’intensité ressentie au moment de la prise de conscience qu’on a manqué de respect et de soin envers soi-même. C’est aussi une façon de ne rien faire : essaie de t’occuper des 17 points de ta to-do list en même temps pour voir…

Quand je réalise que je me suis maltraitée, d’une façon ou d’une autre, il y a juste à rester avec l’intensité de la colère/tristesse/honte/autre chose qui est là. La vivre. En général, ça suffit à faire bouger les paramètres sur lesquels reposent mes décisions.

Et on fait ça une zone à la fois, à mesure qu’elles se présentent.

Donc quand j’ai réalisé à quel point je me faisais violence en portant du noir,quand je l’ai vu, compris du dedans et ressenti, bah j’ai posé le choix d’arrêter définitivement et de partir en quête de MES couleurs, celles qui m’enveloppent, celles qui prennent soin de moi.

Ça a été un choix radical et je ne reviendrai pas sur cette décision.

On est dans une société où faire des choix radicaux, c’est pas bien vu :

• ne pas vouloir d’enfant c’est quand même bizarre ;

• les vegans sont des extrémistes ;

• déscolariser ses enfants c’est extrême aussi ;

investir tout son argent dans son entreprise et manger des pâtes pendant un an c’est malsain ;

• s’habiller tout le temps dans les mêmes couleurs, ça peut pas être bon psychologiquement ;

• décider de passer ses week-ends à bosser sur un projet c’est pas bon non plus, faut sortir ;

• etc.

Dans notre société, il faut plutôt :

• manger de tout ;

• porter différentes couleurs, les couleurs c’est la vie ;

mettre un peu de sous et d’énergie partout : dans les sorties, soin de soi, épargne, voyages… mais jamais trop non plus ;

• critiquer un peu l’école mais y laisser ses enfants quand même ;

• ne pas passer trop de temps sur le travail, même si on aime ça ;

• etc.

En gros, il ne faut surtout pas assumer ses envies et ses élans, il ne faut pas aller au bout de ce qu’on sent, il vaut mieux regarder ce que font les autres, à savoir des demi-choix et des compromis à longueur de journée, et faire pareil.

La Méta®, en te montrant qui tu es et ce qui te va, elle ne vient pas “juste” te guider vers les vêtements qui te vont. Ce serait déjà top, mais ça s’arrête pas là.

La Méta®, elle vient te montrer qui tu es et te poser la question :

 

“est-ce que t’es prêt·e à assumer qui tu es jusqu’au bout ?”

Parce qu’il faut que tu saches :

1. tout le monde se fout que tu assumes qui tu es ou pas, à l’arrivée c’est toi que ça impacte le plus ;

2. assumer qui tu es, ça demande de poser des choix radicaux ;

3. qui tu es, c’est à l’intérieur que ça se passe, que ça se vit : ce n’est pas en regardant ce qui se fait à l’extérieur de toi, dans le monde, que tu vas trouver les réponses à ce que tu cherches (tes désirs, tes envies, tes élans naturels, etc.) ;

4. assumer qui tu es, vu que pas grand monde le fait, ça va demander une grosse dose de courage pour y aller parce que tu vas parfois te sentir seul·e, sentir de l’adversité, de la résistance, de la jalousie : c’est naturel et ne t’arrête pas dans ces moments-là mais demande plutôt de l’aide.

Pour moi, choisir d’arrêter le noir a fait partie des nombreuses petites et grandes décisions que j’ai prises pour assumer qui je suis et aller vers la meilleure version de moi-même. C’était une décision en apparence anodine mais en réalité radicale et puissante.

C’était un choix fort qui m’a permis de poser d’autres choix dans le même sens, derrière, et donc, avec l’effet cumulé, de voir de vrais résultats plusieurs années après, alors qu’à l’époque beaucoup de gens autour de moi se foutaient de ma gueule.

Si tu veux toi aussi aller vers la meilleure version de toi-même, à un moment il va falloir que tu demandes de l’aide, que tu te fasses accompagner. On ne peut pas avancer seul·e indéfiniment. 

En ce début d’année, je suis moi-même accompagnée par 4 coachs différents, chacun sur leur expertise, et je sais déjà que je vais en plus prendre des stages ou formations ponctuels, dans les mois qui viennent.

La Méta® n’est pas le seul outil d’accompagnement qui existe, c’est peut-être pas celui dont tu as besoin maintenant—je connais pas ta situation personnelle.

Ce que je peux te dire par contre, c’est que si tu es prêt·e à assumer qui tu es et à faire des vrais choix pour toi, à mettre toi et tes talents en priorité dans tes décisions, alors la Méta® fait partie des outils que tu dois considérer sérieusement dans ton évolution, et j’ai plusieurs propositions à te faire :

1. si tu veux découvrir tes talents à travers ton profil Méta®, tu peux :

a. faire un Stage Méta® clique ici si tu es une femme ou ici si tu es un homme

b. choisir
un accompagnement avec la Méta® Coaching Team

2. si tu veux explorer ton profil en profondeur, intégrer les différents profils et éventuellement faire de la Méta® un outil professionnel, tu peux t’inscrire à la Formation Pro Méta® | Niveau 1.

Pour faire la formation, tu dois avoir travaillé sur ton profil, déjà :

1. soit tu as fait un Stage Méta® ;

2. soit tu as fait un travail avec une Méta® Coach ;

3. soit tu as fait le programme Reconnexion.

Si tu as des questions, pose les simplement en commentaire :)

Bon week-end à toi,

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1 Comment

  • Avatar

    Lydia

    03.01.2020 at 15:19 Répondre

    Voilà voilà, je suis le mouton noir de ma famille. Donc déjà habituée à ne pas faire comme les autres, à avoir des choix toujours radicalement différents des autres, à ne jamais me trouver là où ils pensent que je vais être. Au début c’est pesant, maintenant c’est juste normal pour moi, et leurs difficultés avec mes choix les regarde. Je réponds aux questions quand on m’en pose. Et je suis toujours surprise de voir l’image qu’ils ont de moi. Tant pis, je ne peux plus me changer.
    Cependant je crois qu’il est temps que je fasse un bout de chemin accompagnée. J’ai toujours été une Poor lonesome cowgirl et je me trouve à une croisée de chemins.
    Je sens le désir de nouveauté et d’aventure me titiller.
    Quoi de mieux qu’une aventure personnelle, vers moi?
    La Méta me parle. Pas tout à fait pour les mêmes raisons que celles exposées dans ce billet. Mais justement : si mes raisons sont différentes, et rejoignent la Méta, c’est sûrement un très bon signe.
    Je pense bien à faire cette formation pro….

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