Flora Douville • L'anti conseil en image | Personne me l’avait dit, parce que personne savait.
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Personne me l’avait dit, parce que personne savait.

Aujourd’hui je te raconte l’histoire d’une tunique “chinoise” que j’avais tenté de créer, quand j’étais au collège. Un fiasco très intéressant !

Avec une amie, on avait envie d’apprendre la couture, et sa mère voulait bien nous mentorer. Je m’étais donné pour mission de refaire une tunique très simple que j’avais déjà, mais qui ne me plaisait pas telle quelle : elle était dans un tissu vert mat que je trouvais terne, ni fin ni épais, tombant… ça ne rendait rien sur moi, et je me disais que dans un autre tissu et en l’ajustant un peu, ce serait carrément la classe.

Elle ressemblait à une chemise de vieux baba cool écolo, et je voulais reprendre la forme pour en faire une belle tunique chic.

Dans le magasin de tissu, je suis donc allée regarder les tissus moirés. Je ne savais pas comment choisir le mien, et je suis restée fascinée devant un tissu rouge brique aux effets moirés verts. Ce tissu passait du rouge au vert selon la lumière, c’était étonnant pour moi. Les autres étaient moins spectaculaires, ils passaient du noir au bleu, ou du bleu au vert… J’ai choisi le tissu rouge et je commençais à imaginer la tunique dans ma tête.

Il nous a fallu plusieurs rencontres pour avancer sur nos projets de couture : marquer puis couper le tissu, assembler les pièces, essayer, coudre 2 pièces ensemble…

Jusqu’à ce que je rencontre un problème de taille : je détestais cette tunique.

La première fois que je l’ai mise sur moi, à peine assemblée, pour voir, je l’ai trouvée moche, et je me suis trouvée moche. Je n’arrivais pas à dire ce qui n’allait pas, parce que raisonnablement, y avait rien à dire !

Le tissu était beau, la tunique n’était pas finie mais ce qui était déjà fait était bien fait, propre…

J’avais aucune raison de ne pas être contente de moi, ou de la tunique.

Mais en vrai, le tissu me donnait envie de vomir.

J’avais envie de jeter cette tunique et de plus en parler. C’est quasiment ce que j’ai fait : je l’ai complètement délaissée et je ne l’ai jamais terminée.

J’ai gardé énormément de frustration et de culpabilité autour de cet événement, je me racontais que :

• j’étais incapable d’aller au bout d’un projet

• j’étais nulle en couture

• j’étais moche

• tous les tissus sont beaux mais y a des gens qui doivent être doués pour savoir quoi prendre et moi je le suis pas

• je n’avais pas de classe et les vêtements tombaient mal sur moi

On est bien, avec ça, hein ?

Après cet épisode, j’ai arrêté de vouloir me faire des vêtements.

C’est bien plus tard, quand j’ai découvert mes couleurs et le reste de mon profil, que j’ai compris pourquoi ce rouge brique moiré vert mousse était vraiment dégueu sur moi. J’ai compris pourquoi je l’avais rejeté avec autant de force.

J’ai compris que j’étais ni moche, ni nulle en couture, ni incapable d’aller au bout d’un projet, ni mal foutue, ni incapable de bien choisir un tissu : j’étais Été et j’avais choisi un tissu Automne. J’étais Eau et j’avais choisi un tissu Feu. Point.

Et personne ne me l’avait dit, parce que personne ne le savait.

Et personne n’avait pu me dire que c’était ok de rejeter ce tissu, parce que personne ne s’autorisait à écouter ses ressentis.

Cette tunique jamais terminée a donc fini dans une poubelle.

Ceci dit, il valait mieux mettre la tunique à la poubelle plutôt que mes ressentis. Mettre mes ressentis à la poubelle, ça aurait été de me forcer à finir la tunique, et la porter.

Là, j’ai au moins écouté et respecté mon dégoût, même si je ne le comprenais pas.

Depuis, je me suis remise à la couture de façon épisodique.

Je me suis créé quelques robes. En quelques heures, je me suis fait 2 modèles que je mets souvent et facilement : la couleur, la matière et la formes me vont parfaitement, donc non seulement j’ai pris du plaisir à les faire et ça a été vite, mais en plus je me sens bien dedans.

Porter des vêtements qui me correspondent parfaitement, c’est une façon de prendre soin de moi : avec le temps et la structuration de la Méta®, j’ai identifié de façon extrêmement précise mes besoins :

• les couleurs qui me vont le mieux et dans lesquelles je me sens moi,

• les matières et textures qui enveloppent mon corps et qui le maintiennent exactement comme j’aime,

• les coupes et les formes de vêtements qui accompagnent et soutiennent mon énergie en la respectant finement.

.

La Méta® te permet d’identifier et de créer ton expérience utilisateur ultime.

.

Dans ma vie comme dans ma garde-robe, je sais précisément ce qui marche pour Flora Douville, et ce qui ne marche pas. Mon expérience sur Terre en est grandement facilitée !

La Méta® m’a aussi réconciliée avec la matière et avec la création : j’étais pas fâchée contre elles, mais mes perceptions fines de ce qui me convenait (ou pas) n’étant ni reconnues ni assumées (cet épisode de la tunique l’illustre merveilleusement bien), je fuyais ce monde magique de la créativité.

Mes perceptions fines sont maintenant au coeur de ce que j’enseigne dans mes différents services : en te détaillant systématiquement comment je les utilise, je t’aide à préciser et utiliser les tiennes.

L’objectif ? Apprendre à lire les codes secrets de la nature, et accéder à ta propre magie.

Parce que les perceptions que j’ai, tu les as aussi. Elles se vivent et se manifestent différemment chez toi, selon ta singularité. Mais tu peux choisir de les développer et d’en faire un atout de dingue dans ta vie perso, voire pro.

Si tu es partante pour une expérience unique et transformatrice, jette-un oeil ici ! Tu découvriras toutes les choses que j’ai mises en place pour t’aider à reconnaître ta grandeur : tes compétences, tes dons, ta beauté inconditionnelle.

..
Maintenant, à toi.

Parle-moi dans les commentaires d’un vêtement ou accessoire que tu n’as jamais aimé sans comprendre pourquoi—jusqu’à aujourd’hui !

Bon week-end à toi,

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2 Comments

  • Avatar

    ghislaine waringo

    28.06.2019 at 20:04 Répondre

    Bonjour Flora,
    Cette histoire m’amuse beaucoup. Lorsque j’étais plus jeune je tricotais assidûment. Je m’étais fait un gilet en coton avec un point bien compliqué. Évidemment je l’ai terminé et porté quelques fois, bien fière de mon travail.
    Mais je n’y suis pas bien, il est trop rigide et lourd. C’est tout simplement un gilet terre feu, pas du tout pour moi. La Méta m’a permis de le comprendre et de me pardonner d’avoir passé tout ce temps pour rien.
    J’ai eu d’autres ratages en la matière…
    Merci pour m’avoir fait découvrir la Méta. Mon ressenti sur les vêtements s’affine peu à peu et cela aide à comprendre que je ne suis pas fofolle ni velléitaire.
    Je ne tricote plus guère, mais je sais que je ne referais pas les mêmes erreurs

    • Flora Douville

      Flora Douville

      01.07.2019 at 15:26 Répondre

      Merci pour ton retour ! Et oui, le tricot et la couture c’est long, c’est dommage de perdre du temps inutilement. Ça peut créer tellement de frustration à la fin.

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