Flora Douville • L'anti conseil en image | Mon travail n’est qu’une vaste fumisterie
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Citation Flora Douville

Mon travail n’est qu’une vaste fumisterie

Je suis aux Etats-Unis depuis maintenant un mois.

Depuis que je suis là je n’ai pas créé beaucoup de relations mais j’ai soigneusement approfondi les quelques liens d’amitiés qui m’ont fait me déplacer jusqu’ici.

J’ai parlé à ces amis de mon travail et de ce que je fais. Les couleurs, les fringues, la personnalité profonde, notre âme, tout ça. Avec énergie et passion, pendant des heures.

Et puis parfois, pendant une fraction de seconde, j’ai pu observer une pensée qui essayait de se faufiler dans le tas… une pensée qui disait :

« Nan mais tu y crois vraiment, à ce que tu racontes ?! Ah bah voilà un beau fatras de conneries ! »

Oui, il m’arrive de penser ça, vous voyez.

Et j’aurais pu y croire.

J’aurais pu m’arrêter de parler.

J’aurais pu remettre en question ce que je fais, ce que je crée, ce que je vis.

 

J’aurais pu. 

 

Sauf que je l’ai pas fait ! Nan. J’ai juste observé cette pensée apparaître, puis disparaître.

J’ai foi en ce que je fais, pas en elle. Donc je l’ai écoutée — mais c’est tout.

Comment je sais en quoi je dois croire ou ne pas croire ? Je le sais parce que je le sens.

Il y a longtemps, j’ai fait le choix de la vérité. Choisir la vérité plutôt que la facilité. La vérité plutôt que le confort. La vérité plutôt que l’ignorance.

Cette décision me permet d’ouvrir les yeux à l’intérieur, chaque jour un peu plus : je sens maintenant très bien lorsque je suis tentée de nier la vérité.

Il m’arrive de ne pas faire le choix que je sais être le meilleur — mais je ne peux pas dire que je ne savais pas.

Je m’exerce donc chaque jour à reconnaître quelque chose qui est, d’une pensée sur ce quelque chose. Bon, c’est pas toujours facile ! Des fois je rate, des fois j’ai la flemme… Mais c’est la voie que j’ai choisie.

 

Accepte ce qui est mais ne crois pas tes pensées — aussi charmantes qu’elles puissent être.

 

J’aimerais te demander, maintenant :

• Quelle est l’une des dernières pensées auxquelles tu as cru ?

• Quelles ont été les conséquences ?

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