Flora Douville • L'anti conseil en image | Ma vision follement ambitieuse—et le système pour y arriver !
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Ma vision follement ambitieuse—et le système pour y arriver !

Aujourd’hui j’ai envie de te parler d’un gros mot : le système.

Les systèmes, c’est un truc que j’aime énormément parce que c’est ce qui permet de structurer puis d’amplifier quelque chose qui se casserait la gueule, autrement. C’est une façon de créer quelque chose de durable.

Moi, ça fait des années que je construis patiemment le système qui me permettra de réaliser ma vision. Pourquoi j’ai besoin d’un système pour ça ? Parce que ma vision est démesurément ambitieuse. Tu en jugeras par toi-même :

Je veux créer une école de magie en France, dans un lieu physique : un endroit où venir expérimenter la Méta®, se former, suivre un stage ou un accompagnement individuel, etc. J’imagine aussi potentiellement des ateliers pour les enfants. Je veux ce lieu comme un lieu magique : un lieu fou, surprenant, extrêmement beau, avec des espaces de repos, d’isolement, beaucoup de contact avec la nature, des oeuvres d’art joyeuses et folles elles aussi.

• Cette école une fois créée, je veux en créer d’autres du même style dans d’autres endroits du monde, notamment aux US—puisque je veux y habiter, ça a du sens. Je veux que la Méta® soit accessible en anglais, que les gens qui parlent anglais puissent s’y former.

Au delà de ça, j’ai même une vision bien plus grande de créer :

une marque de vêtements semi-sur-mesure, éthique de A à Z, fabriquée dans de bonnes conditions pour tout le monde : le client, les concepteurs, les producteurs, la terre, les animaux ;

un laboratoire de recherche pour créer de nouvelles matières à partir de fibres végétales ;

un laboratoire d’étude des profils et des gens : pour avoir des stats sur la répartition des profils, les points de faiblesse physique selon les profils, les tendances, etc. pour encore mieux connaître les profils et leurs fonctionnements et les utiliser encore plus efficacement ;

une branche légale pour regarder ce qui existe en matière de loi internationale concernant la production textile, ce qui est appliqué ou pas, et faire du lobbying si besoin pour changer la façon dont tout ça fonctionne dans le monde ;

une fondation ou autre pour que les gens qui ont de l’argent puissent investir dans des opérations qui sont porteuses de leurs valeurs, une fondation qui servirait à financer nos opérations qui visent à améliorer le monde du textile entre autres ;

• et probablement encore d’autres choses qui vont se dessiner en cours de route.

Cette vision, c’est ce que je veux voir exister dans le monde. C’est ce que je veux voir. Et j’ai pas du tout envie d’attendre que quelqu’un s’en charge parce que je risque d’attendre longtemps.

Oui, cette vision est complètement folle—pour l’extérieur. De mon point de vue, elle est parfaitement raisonnable. Je trouve complètement dingue qu’elle ne soit pas déjà là, que le monde n’en soit pas déjà à ce stade, ou proche d’y arriver.

Le fait que cette vision soit aussi ambitieuse, ça en dit long sur les priorités actuelles dans le monde, et sur le niveau de médiocrité accepté consciemment ou pas par nous, les gens.

Mais c’est la réalité : cette vision que j’ai EST ambitieuse aujourd’hui. Et pour y arriver, je peux pas y aller avec mon petit baluchon au bout d’un bâton.

Non, j’ai besoin de créer le système qui va me dépasser  : le système qui ira là où seule je ne peux pas aller. Le système qui sera capable de relever les challenges que moi toute seule, je suis incapable d’affronter. Le système qui peut réaliser ce que je suis incapable de faire.

Pour l’instant, ce système prend la forme d’une équipe interne (pédagogique et logistique, pour faire court) et d’une équipe externe (une équipe de coachs—la Méta® Coaching Team).

Ce que je répète régulièrement à tout le monde dans ces 2 équipes : l’objectif de chacun·e doit être de faire mieux que moi.

Je n’ai pas du tout l’ambition de devenir une espèce de leader charismatique qui fait toujours tout mieux que tout le monde dans son équipe, une personne qui monte un système à sa propre gloire, qui aime entretenir un rapport de pouvoir avec les gens qui travaillent pour elle.

Alors là, certainement pas.

Ce que je veux, c’est créer un système dans lequel l’ambition, le leadership et les talents de chacun·e aient la place de se déployer. Mon système est et sera à l’image de la nature : fou, magique, fascinant et extrêmement organisé.

Évidemment, ça implique que chaque membre du système ait de l’ambition, l’envie de développer son leadership et soit dans un processus de reconnaissance continue de ses propres talents—sinon ça peut pas marcher.

Si les champignons attendaient qu’on leur donne une autorisation avant de pousser, ou bien qu’on leur dise systématiquement où et quand y aller, t’imagines le merdier ? Non. Ils ont leur place dans le système et ils sont autonomes, tout en sachant qu’ils dépendent de facteurs extérieurs et que leur vie va aussi impacter d’autres êtres vivants, en chaîne —mon prochain livre s’appellera Le leadership du champignon.

Et parce que c’est le modèle sur lequel je veux construire ce système, je me l’applique à moi-même. Je reconnais mes talents et j’aligne petit à petit ma vie sur mes talents, j’assume de plus en plus mon ambition et je découvre mon style de leadership au fur et à mesure que je l’exprime.

Reconnaître et m’appuyer sur mes talents, ça fait que je vois très bien ce que je VEUX faire moi, ce à quoi j’ai envie de passer mon temps et ma vie, et je suis très au clair sur le fait qu’une grande partie de ma vision n’est pas faite pour moi.

Je n’ai par exemple pas envie de me mettre au droit, ni de me reconvertir en chercheuse textile. Je n’ai pas non plus envie d’apprendre à dessiner ou confectionner des vêtements ou encore de me former à bloc sur la fiscalité internationale.

Et c’est là toute la beauté d’un système, parce que par contre, piloter une organisation qui fait tout ça, ça oui, j’en ai très envie. C’est hyper excitant pour moi. Et une organisation qui fait tout ça, elle a besoin d’un nombre considérable de personnes aux talents et aux envies extrêmement variés.

Ce qui me laisse moi le loisir de me focaliser sur ce qui me fait le plus kiffer, ce qui me donne le plus d’énergie, par conséquent ce qui va le plus me nourrir et donc inspirer et nourrir le système.

Il faut donc, comme je l’ai dit, que l’objectif de chacun·e soit d’être meilleur·e que moi. Même pour ce qui est encore maintenant mon coeur de métier : la formation et les perceptions subtiles.

Oui, mon souhait le plus cher est que mon équipe pédagogique et mes coachs soient bien meilleurs que moi. Même si ça me fait chier et que je me sens minable quand ça se produit—superficiellement ça pourrait me donner l’impression d’être nulle mais la réalité c’est que ça signifie que mon travail de fond porte ses fruits, et que je peux enfin réaliser mon rêve et quitter la scène pour créer davantage que d’enseigner.

Ça fait des années que je travaille sur la Méta® : sa nature, ce que c’est que les perceptions subtiles, comment on les développe, qu’est-ce qui influence, etc. et que je développe des outils pédagogiques toujours plus précis et plus aidant pour mes élèves de formations et mes coachs, pour les aider à progresser et atteindre un niveau toujours plus élevé.

Vue la subtilité de FOLIE de la Méta®, vouloir que les personnes que je forme deviennent meilleures que moi est complètement barré. Mais il est hors de question que ce ne soit pas le cas. Et c’est déjà en train d’arriver.

Y a beaucoup de choses, dans ma vie, que j’ai faites arriver sans avoir conscience du niveau d’ambition que ça demandait. Mais j’ai une foi démesurée, à la hauteur de mon ambition, sur laquelle je m’appuie. Ça fait que je suis pas pressée et que je suis prête à faire les efforts nécessaires pour arriver à mes fins. Un peu comme un bulldozer—j’adore m’imaginer comme un bulldozer, je trouve cette image absolument divine, et je ne plaisante pas !

Un des challenges que je rencontre dans la création de ce système, c’est la lenteur de la réalisation. Pour que mon système soit hyper stable et fonctionne sur la durée, je dois prendre le temps de le créer et d’y mettre tous les ingrédients nécessaires.

Concrètement, ça veut dire passer beaucoup de temps en formation, en accompagnement et en supervision avec tous les membres actuels du système. Ça me prend de l’énergie parce que ce n’est pas là où je préfère être. Je le fais sans me poser de question parce que je sais POURQUOI je le fais. Mais je ne le fais pas toujours au comble de ma légèreté. Ça, c’est un vrai challenge. Ce qui me permet de tenir sur la durée, c’est de constater les effets de ce que je mets en place :

• les élèves qui progressent de plus en plus vite,

• mon équipe pédagogique qui me surprend de plus en plus par sa finesse et la qualité de ses interventions,

• les transformations de nos client·e·s qui se font sans moi mais avec mon équipe pédagogique et avec nos Méta® Coachs,

• etc.

Ce système a donc DÉJÀ commencé à faire ses preuves et c’est extrêmement réjouissant pour moi mais aussi pour toi, parce que ça montre que :

tu n’as pas besoin de moi en personne pour avancer, j’ai fait ce qu’il faut pour que les pro avec lesquelles tu vas choisir d’être accompagné·e avec la Méta® t’apportent davantage que j’aurais pu le faire vu que ce n’est pas ma vocation ;

il n’est pas nécessaire d’avoir un genre de don inné pour être excellent·e et réussir  : c’est le développement des attitudes et compétences gagnantes qui feront toute la différence. C’est ce qu’ont compris les membres de mon système : le succès n’est pas réservé à une élite, il est accessible à toute personne qui a décidé de se bouger le cul—et qui le fait.

Une partie de ma vie, je l’ai consacrée à transformer ce qui ressemblait à un don personnel (la capacité à capter l’essence des gens) en une série de compétences fines que tout le monde peut maintenant acquérir : la Méta®. Et je n’ai pas fini : mon système n’en est qu’à ses débuts. Lui et moi on a encore de beaux jours devant nous !

Ton système, il ressemble à ce que tu veux. Le mien il est absolument magique et je le kiffe. Ça fait que le construire, en soi, est un vrai bonheur.

La semaine prochaine, je t’en montre un nouveau petit bout en te présentant une autre membre de ma Team !

Maintenant, à toi :

Dis-moi dans les commentaires : en quoi ton système actuel est-il en phase (ou pas) avec ta vision ?

Bonne journée :)

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