Flora Douville • L'anti conseil en image | Les risques existent-ils vraiment ?
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Les risques existent-ils vraiment ?

À la fin de ce mail, tu sauras tout sur le webinaire exceptionnel que j’animerai avec Nicolas Gétin très bientôt…


La semaine dernière je te parlais décisions et de risques—et de comment gagner à tous les coups.

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’un risque que j’ai pris tout récemment et qui implique ma communauté et la confiance qu’elle me porte : j’ai envoyé un questionnaire trèèèès long à des élèves et clientes en leur demandant de l’aide pour faire monter encore en précision la Méta® et je ne leur ai pas proposé d’argent en contrepartie.

Tu veux savoir pourquoi j’ai fait ça ? Lis la suite.

D’abord, il faut que tu saches que depuis des années maintenant, je mets l’exigence au coeur de ma vie et donc de mon activité pro : c’est ce que je faisais déjà inconsciemment avant, et que je fais avec beaucoup plus de puissance maintenant que c’est conscient et assumé.

Je ne me contente pas de ce qui est là, je me considère en progression constante. Cette phrase ne veut pas dire “quoi qu’il arrive, je progresse” mais bien “je fais ce qui est nécessaire pour progresser en continu”.

C’est la raison pour laquelle :

• j’ai décidé de me faire superviser sur ma pratique de la Méta® dès 2015 ;

• la Méta® a évolué au fil des ans pour se rapprocher du naturel humain et correspondre davantage au vécu concret des gens ;

• j’ai en même temps entamé une refonte de ma pédagogie, que ce soit pour les rendez-vous individuels ou la formation professionnelle ;

je suis passée d’un modèle “vous êtes formées à ma méthode, merci, bonne chance” à un modèle unique “maintenant que vous êtes formées, le vrai boulot commence : coaching, supervision et ateliers de perfectionnement sont au rendez-vous chaque année” que je continue d’affiner avec l’expérience ;

moi et mon équipe pédagogique, nous sommes supervisées lors de chaque semaine de formation, pour appuyer encore plus fort sur ce qui marche, identifier des points d’amélioration et continuer à créer des outils pédagogiques toujours plus puissants pour faciliter l’intégration de la Méta® par nos élèves.

 

Et cette année j’ai eu envie d’aller plus loin avec cet outil. Plus loin comment ? Plus loin dans la précision, la finesse et la justesse.

Oui : la Formation Pro Méta® a tellement monté en qualité que j’ai commencé à sentir un décalage entre ce qui est écrit sur la Méta® (des documents pédagogiques qui ont plusieurs années maintenant) et ce qui est dit, vécu, expérimenté en direct dans la formation.

J’ai également observé depuis plusieurs années maintenant, auprès de mes élèves et client·e·s, les endroits précis où la Méta® ralentissait une personne dans son intégration, par manque de précision ou par l’utilisation d’un mot à potentielle connotation.

Et tu l’auras compris, je ne me contente pas de “c’est déjà pas mal”. Je ne veux pas laisser ça en l’état.

Donc j’ai décidé d’opérer une grande refonte de la typologie Méta® et de ses terminologies, pour augmenter encore le niveau de précision—et donc de puissance de transformation—de cet outil.

Pour ça, j’ai eu envie de faire appel à des personnes qui ont maintenant une certaine expérience de la Méta®, pour qu’elles me fassent un retour sur leur vécu et leurs perceptions. Qu’elles me disent si ce qui est dit de leur profil, elles le sentent, ou pas. Si ça leur parle ou si ça les dérange. Si ça leur correspond ou si ça leur est étranger.

Avec mon équipe, on a donc fait une liste de personnes à qui nous avons envoyé un long questionnaire (il faut plusieurs heures au calme pour le compléter) pour leur demander d’éplucher ce que nous disons de leur profil Méta® ainsi que des profils connexes, pour vérifier la précision et la validité du contenu—et vérifier qu’elles ne se retrouvent pas dans les profils connexes, sinon c’est que c’est pas encore assez précis !

Nous avons beaucoup réfléchi au mode opératoire de cette refonte, qui va se faire sur plusieurs mois. Et nous avons décidé de ne pas rémunérer les personnes pour ce questionnaire, mais de leur envoyer une surprise une fois le process terminé.

Ouais, c’est osé. C’est risqué, même. Ma communauté investie, qui reçoit cette demande, pourrait s’offusquer, trouver que c’est froid et impersonnel comme demande, que ce questionnaire est bien trop long et détaillé pour qu’on ait envie de se pencher dessus, que c’est abuser de pas rémunérer les gens à qui je fais cette demande, m’envoyer bouler, prendre ses distances, etc.

Pourtant, c’est ce que j’ai fait. Et j’assume pleinement.

C’est vraiment comme ça que j’avais envie de mener ce projet : comme un investissement de celles et ceux qui le souhaitent dans le perfectionnement de l’outil Méta®, de façon libre. Et comme je suis toujours très reconnaissante envers les personnes qui s’investissent dans la Méta®, avec ma Team on a prévu de remercier tous les participants et ils le savent.

Je viens de faire une micro pause dans l’écriture de ce mail pour aller regarder combien de personnes avaient répondu au questionnaire et je suis touchée de voir que presque 50 % des personnes à qui nous avons envoyé notre demande ont répondu. Mille mercis à vous ! Cœur.

Avec cette demande, j’ai pris le risque de perdre des gens en cours de route.

Mais j’ai aussi ouvert cette démarche de refonte à un nombre de personnes plus important que je n’aurais pu le faire si j’avais rémunéré les participants, ce qui va nous permettre de recevoir plus de feedbacks et de retours variés sur les différents profils Méta® et donc de pouvoir faire un travail plus qualitatif.

L’objectif de cette démarche était d’aller vers plus de précision et c’est ce qu’on va réussir à obtenir.

Ce process de refonte, il a d’abord émergé en moi, puis il a été discuté, précisé, modifié et validé avec mon équipe. On a agit, pris du recul, ajusté et là on va reprendre du recul sur les résultats avant de repasser à l’action. On apprend avant, pendant, après. On savait pas si ça allait fonctionner, par contre on était au clair sur le fait qu’il fallait lancer les choses pour savoir. Quitte à devoir ajuster en cours de route.

Parce que, comme nous sommes très au clair sur ce que nous voulons, avec ma Team, on peut mettre de la flexibilité dans le process : ce qui nous intéresse c’est le résultat (faire passer la Méta® au niveau supérieur en terme de justesse), pas le “comment”.

La Méta®, c’est un outil unique et singulier. On peut pas utiliser des recettes classiques pour évoluer : ça demande de tester des trucs et d’être prêt à ce que ça foire complètement.

Je ne peux pas aller plus loin, challenger le statu quo, vouloir amplifier la puissance de mon travail si je ne suis pas prête à tenter des choses qui ne se font pas, qui choquent, qui questionnent, qui agacent voire qui insupportent.

Et je ne dis pas que ma façon de mener ce projet est la meilleure : c’est celle qui nous est apparue la plus juste au moment de nous lancer donc c’est celle qu’on a choisie—pour avancer.

Parce que faire même si on se sent pas prêt, ça fait aussi partie des indispensables si on veut progresser.


Tout ce dont je parle ici fera partie du sujet du webinaire que j’animerai très bientôt avec mon coach : Réussir durablement en faisant presque tout à l’envers.

 

Maintenant, à toi :

Pose-nous toutes tes questions en commentaires sur ce sujet !

Hop là !

Bonne journée :)

 

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