Flora Douville | LE truc que tu dois comprendre si tu veux avoir un max de plaisir dans ton business
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LE truc que tu dois comprendre si tu veux avoir un max de plaisir dans ton business

J’écris cet article depuis le Terminal 5 de l’aéroport de Los Angeles, où j’ai passé 4 jours bien compacts.

Je suis venue pour participer, comme tous les 3-4 mois, à mon mastermind. Et puis j’ai casé un rendez-vous avec un client juste avant — et c’est de ça que je vais te parler.

J’avais eu un seul rendez-vous à distance avec ce client, et il voulait renouveler sa garde-robe tout en apprenant à distinguer ce qui lui va.  Alors j’ai dit ok, on prend 4 heures, on va faire du shopping ensemble, je vais t’apprendre et te faire expérimenter ce qui te va.

On s’est retrouvés jeudi matin pour cette séance de shopping bien spéciale. Nous avons fait 3 ou 4 boutiques consciencieusement, il a dû essayer plus de 40 fringues. Il a trouvé plein de trucs qui lui allaient, et plein de trucs qui étaient presque bien, mais pas assez.

Il a été surpris que je lui conseille du jaune moutarde : “attends, tu veux dire que je pourrais porter ça en public ?” et puis, après l’avoir essayé… il l’a adopté.

Il a d’abord regardé les couleurs que je lui conseillais (il avait déjà connaissance de ses couleurs mais ne les avait pas encore essayées), puis il a pris l’initiative de me montrer celles qu’il pensait être bien pour lui — pour intégrer les informations.

Je lui ai expliqué pourquoi les cols ronds étaient mieux pour lui, je lui ai aussi expliqué pourquoi ce pantalon souple pourtant bien coupé lui était insupportable, alors que les jeans épais étaient parfaits.

C’était cool. Simple, fluide, agréable.

Et puis plusieurs fois, il est sorti de sa cabine d’essayage en me demandant :

  • qu’est-ce que tu penses de la longueur de ce t-shirt ?
  • quel type de ceinture je peux porter avec ça ?
  • est-ce que les poches à cet endroit, ça va ?

Et à ces questions, j’ai répondu plusieurs fois “euh, là je sais pas, ça dépend de toi et de comment tu veux le porter ce t-shirt” ou bien “bah, comment tu te sens, toi, avec ça ?

Et plusieurs fois, alors qu’il retournait finir ses essayages, je me disais : “Mais est-ce que je l’aide, là ? Est-ce que mon intervention est à son service ? Ça fait 3 fois que je lui dis que je sais pas ou que ça dépend, nan mais franchement, je sers à quoi ?!

J’ai continué à l’accompagner et à le conseiller de mon mieux, nous avons fini la séance de shopping et sommes allés manger un morceau.

Je lui ai alors demandé comment il se sentait et ce qu’il retirait de notre travail. Il m’a dit qu’il était super content, et qu’il avait davantage appris sur les vêtements, leur énergie, ce qui lui va et pourquoi en 3 heures avec moi, qu’en toute une vie.

Pourquoi je te raconte ça ? Et bien parce que l’impact de mon travail sur ce client, je ne le mesurais pas parce que je marine tellement dans mon savoir-faire que c’est devenu “un truc normal”. Et que ce que je lui ai donné pendant cette session, ça fait tellement partie de moi et de mon quotidien que j’en ai perdu de vue la valeur, ce matin-là.

Et c’est le piège : ne pas ou ne plus voir la valeur de ce que tu fais avec plaisir et facilité.

Faire du shopping, c’est un truc simple pour moi, c’est super fluide. C’est un plaisir. Je repère très rapidement ce qui convient à une personne, je lui fais gagner un temps dingue et je peux lui expliquer en même temps qu’on regarde les vêtements ou les accessoires, pourquoi certains lui iront parfaitement, et pourquoi les autres c’est même pas la peine de les essayer.

Sauf que si je ne vois pas la valeur que je peux apporter à l’autre avec ça, soit je vais largement sous-évaluer mes prestations et ne pas vivre de mon activité, soit je vais carrément chercher à acquérir des compétences nouvelles et peut-être carrément différentes parce que je suis incapable de voir celles que j’ai déjà — qui peuvent être affinées, certes.

Où est le plaisir là-dedans ?

Le plaisir, dans ton activité professionnelle, il naît de ta capacité à savoir repérer ce que tu aimes faire et que tu sais bien faire. Quand tu repères tes facilités naturelles, tu peux les proposer aux personnes qui n’ont pas les mêmes que toi et qui en ont besoin, et leur demander de l’argent en échange.

Et plus tu vas être pointue sur l’identification de tes compétences naturelles, plus tu vas pouvoir les cultiver et plus tu vas te distinguer — pour qui tu es et pour ce que tu fais.

Le plaisir que tu vas avoir dans ton business est proportionnel à ta capacité à voir ce que tu aimes faire, ce que tu fais facilement et que tu ne vois plus tellement ça fait partie de toi.

 

Maintenant, à toi.

Dis-moi dans les commentaires :

  • Qu’est-ce qui te donne du plaisir dans ta vie ?
  • Qu’est-ce que tu fais sans voir le temps passer ?
  • Qu’est-ce que tu pourrais faire en étant rémunérée et qui te semblerait obscène, tellement ça serait cool de faire ça tous les jours ET EN PLUS d’être payée ?
  • Qu’est-ce que tu constates ?

Go !

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1Commentaire

  • Avatar

    Sandrine

    06.11.2018 at 14:18 Répondre

    Merci pour tes articles Flora et celui-ci notamment !

    Transmettre, et notamment le qi gong, j’adore. je l’ai déjà fait gratuitement et avec grand plaisir – alors que par principe je n’aime pas le gratuit.

    mon kif ultime est de rencontrer une nouvelle personne, l’écouter, la comprendre et la mettre en lien avec d’autres, des comme elle, et/ou l’aider à réfléchir pour la suite. si je pouvai faire cela toute la journée et que l’argent rentre…

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