Flora Douville • L'anti conseil en image | Le fond et la forme : lequel compte le plus ?
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Citation Flora Douville

Le fond et la forme : lequel compte le plus ?

Aujourd’hui je viens te parler marketing et outils de développement économique. Mais si tu lis entre les lignes, tu trouveras dans mon message de quoi t’aider, même si t’as pas de business et pas d’intention d’en créer un.

Je viens te parler de ça parce que ce week-end, mon coach m’a transmis une offre pour participer à un événement pour les infopreneurs—les entrepreneurs qui vendent des programmes ou des formations en ligne.

Ça me concernait directement, donc.

J’avais pas envie d’y aller mais j’ai bien regardé pourquoi je devrais y aller, et pourquoi je devrais pas.

Et je suis revenue à une conclusion à laquelle j’avais déjà abouti il y a déjà un moment, et que je vais t’expliquer : ton succès se trouve au croisement des stratégies gagnantes et de tes talents uniques.

Tu vois, dans les gens qui marchent, on pourrait faire 3 catégories assez grossières, mais qui sont très parlantes :

  1. ceux qui regardent ce qui se fait, qui écoutent le marché à fond, qui se tiennent au courant de l’évolution des technologies et des usages et qui se forment régulièrement pour utiliser les nouvelles plateformes de demain comme on dit ;
  2. ceux qui ne regarde pas beaucoup voire pas du tout ce qui se passe et qui fonctionnent bien contre toute attente, ils sont moins nombreux, ont un super bouche-à-oreille et dénotent complètement dans le paysage, ils font les choses à leur manière et ça leur réussit, les marketeurs expérimentés ne l’auraient jamais prédit ;
  3. enfin, ceux qui font les deux : ils creusent régulièrement sur ce qui fait leur talent, leur singularité, pour identifier leurs points forts et appuyer dessus à fond, et puisqu’ils ont une bonne connaissance de ce qui leur réussit, ils se tournent vers l’extérieur et sont à l’écoute de ce qui pourrait les aider dans leur développement, mais ils ont une écoute efficace, une écoute sélective.

 

Dans ces 3 catégories, à ton avis, qui va le mieux se développer sur le long terme ?

Bah ouais, c’est la 3ème.

La 1ère catégorie, c’est le focus sur l’extérieur. Elle peut très bien fonctionner pendant un moment, parce que les stratégies qui marchent, bah elles marchent. Le problème que je vois là, c’est qu’on est purement dans la forme, quelqu’un qui utilise les stratégies peu importe qui il est va, à un moment donné, sentir la déconnexion d’avec lui-même parce qu’il aura opéré pendant longtemps sans se demander ce qu’il aime vraiment, sans regarder ce qu’il a d’unique.

Ce que ça donne sur le moyen et long terme :

• une boulimie de connaissance sur les stratégies, les technologies, les nouveaux trucs, le “comment”, les formations pour engranger toujours plus de techniques

des personnes qui se donnent à fond puis qui explosent en plein vol (burn-out, dépression, etc.)

• une frustration permanente de ne pas être au bon endroit, une sensation de vide, d’être à côté de soi

une lassitude et un ras-le-bol vis-à-vis de son business, qui peut tourner sans joie, ou bien une envie de laisser tomber si ça ne tourne plus

 

Ensuite, la 2ème catégorie, c’est l’inverse—mais c’est pas mieux. C’est le focus sur l’intérieur. C’est plus joyeux au départ parce que ça marche à partir de qui on est vraiment. Pour le coup, on est dans le fond et pas la forme. On fait les choses comme on aime les faire, les gens trouvent qu’on est complètement à part, et même si on communique pas comme on devrait le faire, bah y a des résultats… Mais ça ne dure pas, parce qu’elles ne font pas le travail d’aller identifier leurs facilités ni de se mettre à l’écoute de ce qui se passe dehors.

Ce que ça donne sur le moyen et long terme :

• une déconnexion avec l’extérieur, une incapacité à sentir et suivre les évolutions du marché et de ses clients

des personnes qui cartonnent à un moment donné, qui sont repérées pour leur singularité ou leur façon de communiquer complètement décalée, mais qui stagnent et finissent par retomber dans l’oubli sans comprendre pourquoi

• la frustration de sentir du génie en soi mais dans l’incapacité d’incarner ce génie et d’en jouir (relationnellement, financièrement, matériellement…)

• des coups d’éclat improbables et impossibles à anticiper

• un repli sur soi, un ras-le-bol profond, la dépression…

 

La 3ème catégorie, c’est celle dans laquelle tu veux te trouver. C’est celle qui te permet de réussir non pas tout de suite, mais sur le moyen et long terme. C’est la catégorie du succès qui dure.

Attention : le succès n’est pas égal à la facilité. Si tu associes les deux, bah arrête tout de suite parce que 1°) c’est pas la même chose et 2°) ça va pas t’aider.

Pourquoi c’est la bonne catégorie ? Parce que c’est celle qui tire profit des 2 premières sans tomber dans leurs pièges. Le piège c’est de rester à un endroit et de ne plus bouger. C’est comme de vouloir avancer avec la jambe droite seulement : ça marche pas :)

Je le redis : ton succès se trouve au croisement des stratégies gagnantes et de tes talents uniques.

Des stratégies gagnantes, y en a plein. Regarde le nombre de vidéos, de sites, de livres, de formations etc. qui existent aujourd’hui sur des centaines de stratégies, de techniques, de technologies, d’applications ou de systèmes qui fonctionnent… Y a de quoi passer plusieurs vies à les découvrir.

Comment savoir lesquels utiliser ? Comment savoir quelles stratégies vont servir ton message, soutenir ta cause ? Comment identifier ce qui fonctionne pour toi ?

En te connaissant trèèèèèèès bien.

Plus tu te connais, plus tu connais tes talents, tes facilités, ta singularité, meilleurs sont tes choix. Tu sais rapidement trancher parmi tout ce qui existe pour trouver ce qui TOI te convient.

Tu sais quels réseaux sociaux investir et quels réseaux laisser tomber. Tu sais quelle gueule doit avoir ton identité visuelle. Quelle est ton identité de marque. Quels outils de communication utiliser. Comment toucher tes potentiels clients. Comment leur parler. Quelles offres faire. Etc.

Ce que ça donne sur le moyen et long terme :

• tu es constamment en mouvement, ton business est vivant (hello, muse Laure Jouteau—on a fait un LIVE sur le sujet du business mort/vivant et sur le chaos nécessaire à la transformation la semaine dernière, il est en vidéo ici)

• tu restes en apprentissage continu sur ce qui évolue et ce qui se passe à l’extérieur : les nouveaux besoin de tes clients, du marché, les nouveaux usages, l’évolution des outils technologiques, des moyens de communication, etc.

mais tu continues en même temps à explorer tes compétences, tes dons, tes aptitudes, de l’intérieur

• tu identifies des moyens uniques de toucher tes clients et de les servir, des moyens qui s’appuient sur ce qui existe mais surtout sur ce que tu sais faire : du coup c’est nouveau, ça te ressemble, c’est unique et jouissif pour toi et tes clients

• tu navigues constamment entre l’intérieur et l’extérieur, et parfois tu rames :)

mais… tu kiffes ton business comme personne

 

Moi j’ai pas mal été entre la première et la deuxième catégorie, à vouloir inconsciemment rester dans l’une ou l’autre. Je le savais pas, mais je voulais que mon business soit mort  : “c’est bon, je suis au bon endroit, je reste ici !”. Mais ça marche pas comme ça.

À plein de niveau j’ai cherché à le faire mourir, à ne plus bouger.

Maintenant je suis dans cet aller-retour régulier entre l’intérieur et l’extérieur  : je me forme pour apprendre des techniques de vente, je me forme pour apprendre des stratégies adaptées au développement de mon activité, je me forme pour apprendre à être un meilleur leadeur, à mieux manager ma Team, mais je continue à explorer mes envies, mes compétences, mes talents uniques, mes évidences.

Parce que c’est en travaillant ces deux aspects en même temps que l’alchimie est possible.

 

Ton succès se trouve au croisement des stratégies gagnantes et de tes talents uniques.

 

Le fond ne va jamais sans la forme—et vice versa.

 

Maintenant, à toi.

Dis-moi dans les commentaires :

  • si tu as un business, dans quelle catégorie est-ce que tu te trouves, le plus souvent ? Qu’est-ce que tu fais de ce constat ?

  • si tu n’as pas de business, à quel domaine de ta vie peux-tu appliquer ça ?

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3 Comments

  • Avatar

    10.01.2019 at 20:27 Répondre

    J’ai testé le totalement à l’extérieur(j’ai choisi un travail pour la sécurité, l’argent qui ne me correspondait pas du tout), et le totalement à (j’ai choisi un métier dans lequel j’etais à l’aise mais un peu morte aussi)… maintenant j’amorce la 3ème partie avec un équilibre entre les deux, une voie du milieu… mon business je veux qu’il soit comme moi, bien vivant et pour ça, ça veut dire du mouvement …

  • Avatar

    Florence

    27.04.2019 at 14:11 Répondre

    Intéressant ! Je suis bien dans la 1e catégorie, figée par un complexe d’imposture où je me complais à me comparer et penser que je n’ai pas encore assez de ceci ou cela… Je travaille en ce moment à identifier mes talents, mes forces et à passer à l’action, et aussi à expérimenter, implémenter « en vrai » et valider ce qui fonctionne ET qui me plaît.

    • Flora Douville

      Flora Douville

      06.05.2019 at 10:51 Répondre

      Yes !

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