Flora Douville • L'anti conseil en image | La joie de vivre est une question de choix
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Citation Flora Douville

La joie de vivre est une question de choix

Il y a 10 jours, j’ai décidé de faire une cure de jus de 5 jours, pour me préparer au mois de septembre qui va être très très dense. J’ai commandé une cure sur internet : 5 jus par jours, livrés chez moi le premier puis le 3ème jour.

Quand j’ai commencé ma cure, je trouvais les jus moyens, il y avait trop de mélanges dedans à mon goût. J’aime les jus simples… concombre, épinards, pomme, citron, ça me va. 11 ingrédients, c’est trop !

J’ai fait ma cure pendant les 3 premiers jours, sans problème. Le 4ème jour je suis partie chez mon père, où étaient déjà une tante et un oncle. Ils avaient entrepris de dégivrer un des 2 frigos de la maison, et donc mes jus pour les 2 jours ont été mis dans une caisse en polystyrène avec des blocs de froid. Je ne m’en suis pas beaucoup inquiétée, parce qu’en plus de faire ma cure de jus j’avais décidé de faire un nettoyage du foie — ouais, je suis une warrior, des fois — ce qui implique que je ne prenne rien (même pas un jus) pendant 24h.

Ce n’est que quand je me suis remise à avaler des trucs que j’ai réalisé que mes jus n’avaient pas été suffisamment au frais… Les 2 laits d’amande crus prévus pour le soir, notamment, LE truc que j’attends chaque jour avec impatience (une tuerie !), étaient amers : ils avaient tournés.

Quand j’ai compris que mes 7 ou 8 dernières bouteilles de jus étaient presque bonnes à jeter, j’ai pensé au prix que j’avais payé ma cure.

 

Et puis je me suis dit… bon, ok. C’est pas grave.

 

J’aurais pu…

• en vouloir à mon oncle et ma tante de m’avoir dit que le seul frigo en état était plein, alors que je suis sûre que j’aurai pu y trouver de la place ;

• m’en vouloir à moi de ne pas avoir fait plus d’effort pour maintenir mes jus au frais

• pester et en vouloir au monde parce qu’un truc nul m’arrive et que je suis sûre que ça n’arrive qu’à moi ;

• être pleine de ressentiment parce que je n’ai pu faire ma cure que sur 3 jours au lieu de 5 ;

• me juger de ne pas être capable d’aller au bout de ce que j’avais décidé

• être frustrée parce que ma cure n’a pas eu l’effet que je voulais sur la peau de mon visage ;

je suis sûre que toi aussi, tu aurais plein d’idées pour allonger cette liste 🙂

 

Peut-être que toi, de ton côté…

tu trouves que c’est vraiment “un problème de riche” ;

tu penses que “si c’est ça, les trucs chiants de sa vie, bah ça va ! pourquoi elle vient nous gonfler ?” ;

tu as à faire face à des situations plus complexes et plus “graves” pour toi, que ça.

 

Et c’est ok. Ces pensées, qui pourraient être les tiennes, sont d’abord les miennes : il y a une partie de moi qui me juge selon ces critères. Je peux choisir de les écouter et de les suivre — et me rendre malheureuse — ou choisir de les laisser partir. De m’en foutre. Devine ce que j’ai choisi 🙂

 

À la place, j’ai plutôt regardé les choses telles qu’elles sont :

je n’aimais pas trop ces jus ;

3 jours de cure uniquement au jus : je suis fière de moi (c’était une première) ;

j’ai la sensation d’avoir atteint mon objectif puisque j’ai fait ma cure de jus suivie d’un nettoyage du foie. J’ai juste pas pris les derniers jus du soir et du lendemain.

 

Et puis si je fais la liste de ce que j’ai appris cette semaine :

je sais, mieux que la boutique de jus, les jus qui me conviennent, pour la prochaine fois (je pourrai me les faire moi-même ou me les faire faire) ;

je suis capable de préparer des bananes au chocolat, un apéro, un repas complet, d’aller faire des courses alimentaires pour toute ma famille, etc. sans “craquer” ;

globalement, je sens ce dont j’ai vraiment besoin maintenant : boire plus d’eau, arrêter le sucre de canne (ne garder que le sucre des fruits) — je n’ai pas besoin qu’on me disent, du dehors, ce qui serait bien pour moi. J’écoute ma peau et mes guides, qui me parlent.

 

Donc si je fais le point, j’ai passé une semaine super intéressante, j’en ressors avec de nouvelles perspectives que j’ai hâte de mettre en application et je me sens toujours plus en possession de mes capacités de décision et de discernement.

Aujourd’hui, j’ai simplement de quoi me réjouir. Je suis contente, légère et joyeuse.

Comment est-ce que tu choisis de regarder les événements qui t’arrivent ? À travers quel filtre regardes-tu ta réalité ?

 

La joie de vivre est une question de choix.

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