Flora Douville • L'anti conseil en image | Comment vivre une transformation sans souffrir ?
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Comment vivre une transformation sans souffrir ?

Depuis plusieurs semaines je suis en transformation et j’observe une chose intéressante : mes transformations sont de plus en plus simples.

Attention, quand je dis simples je ne dis pas confortables. Je ne dis pas faciles non plus.

Qu’est-ce qui est plus simple ? C’est qu’à l’intérieur, j’ai appris à jongler… Je vais t’expliquer.

La méthode que j’ai créée, la Métamorphose®, est une technique puissante et subtile qui permet de percevoir l’énergie d’une personne et de comprendre et connaître ses talents, ses compétences, des points forts et ses préférences naturelles rien qu’en l’observant.

Comme l’observation permet de capter différents niveaux d’énergie, il est important d’apprendre à reconnaître le niveau sur lequel on se trouve, quand on perçoit quelque chose. C’est ce que j’appelle avoir l’attitude du jongleur. Préparez-vous les meufs, c’est ce qu’on va voir en 2ème semaine de Formation Pro, cette semaine ! 

L’attitude du jongleur, c’est une attitude de souplesse intérieure, un mouvement régulier pour se rapprocher et s’éloigner du sujet qu’on observe, pour percevoir la subtilité de son énergie à la fois avec précision ET dans sa globalité.

Cette attitude du jongleur, je me rends compte que c’est ce que je fais naturellement et de plus en plus, dans mon quotidien. Mes journées sont constituées de moments de présence à ce qui se passe en moi, que ce soit de la confusion, des doutes, de la légèreté, de la peur, de la joie, de la tristesse, et de moments pendant lesquels je me vois en train de traverser ma transformation, comme si j’étais extérieure à moi-même.

Cette alternance rend le processus de transformation très simple… le fait d’être présente à ce qui me traverse me procure une paix ou une joie profonde (j’arrive pas à décider de ce que c’est) parce que j’accepte ce qui est là. Et puis quand je prends du recul, je vois où j’en suis dans ma transformation, je sais que tout est parfaitement à sa place — y compris moi.

 

C’est ce qui fait que ma transformation ne se fait pas dans la souffrance.

 

Il peut y avoir un peu de douleur parfois (c’est à dire une sensation de douleur émotionnelle, sur le moment) mais pas de souffrance.

 

La souffrance, c’est optionnel.

 

Je souffrirais si je luttais contre ce qui est là. En refusant la transformation.

Attention : je tiens à te préciser que rester présente à ce qui est là, c’est pas facile. Je me fais aider par mon coach, c’est une vraie pratique. Ça demande de l’entraînement. Ça demande de le vouloir, de s’y mettre, de se voir en train de fuir, et d’y revenir. Et d’y revenir encore. Et encore.

Voilà ma façon de vivre mes transformations douloureuses avec joie : en restant très présente, au coeur de ce que je ressens, tout en prenant de la hauteur.

Et quand je parle de joie, je déconne pas. Ma transformation m’a fait traverser des états émotionnels inconfortables toute cette fin de semaine et ce week-end, et là je suis dans la béatitude et je danse comme une tordue sur ma chaise en écoutant cette chansonouais, mets-la à fond et danse !

 

Maintenant, à toi.

Dis-moi dans les commentaires :

  1. As-tu déjà traversé une transformation sans souffrir ?
  2. Si oui, qu’est-ce que tu as « fait » de particulier pour que ça se passe de cette façon ?

Yo !

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2 Comments

  • Avatar

    Isabelle Salomon

    05.06.2018 at 10:15 Répondre

    Hello Flora!

    Oui, j’ai récemment traversé des moments intenses sans souffrir.
    Il s’agit du décès de ma mère, il y a un mois.
    Etait-ce parce que j’étais préparée depuis 1, 5 ans par des guidances? Etait-ce parce que je travaille régulièrement le thème du deuil en EFT avec mes clientes, et du coup je tapote aussi sur moi?
    Je ne sais pas.
    J’ai vécu ce moment comme un passage.
    J’ai accueilli ma tristesse, mais elle n’était pas très intense.
    Je m’attendais à ce que la tension des derniers mois lâche d’un coup, et à m’effondrer.
    Ce n’est pas ce qui s’est produit. …

    Depuis, je la sens présente…pas en temps qu’âme errante, pas dans le jargon esothérique (que je connais pourtant bien). C’est plus difficile à exprimer, mais c’est comme si elle était en moi (pas de pollution énergétique non plus, hein) …Elle vit en moi (comme dans le Roi Lion).
    Je la sens dans mes cellules, I feel it in my bones…)
    Il n’y a pas de séparation. Tout est là…

    Ce qui m’aide dans les moments intenses, parce que évidemment, avant son décès, dans le contexte de maladie, ça a été de respirer avec la douleur, l’accueillir en moi.
    Autant dde fois que nécessaire, parfois plusieurs fois par jour…

    Et me connecter à mes guides qui a chaque fois m’ont invitée à rester centrée sur ce que je créais…
    ça a été une période pleine d’enseignements et de poésie…

    Je vois maintenant une certaine poésie dans ces contractions de la vie que nous appelons souffrance…

    Merci pour tes articles, que j’aime vraiment beaucoup: style, authenticité…questionnement …<3

    • Flora Douville

      Flora Douville

      24.07.2018 at 13:21 Répondre

      Merci Isabelle :)

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