Flora Douville | Comment prendre sa place quand on ne sait pas où elle est ?
22538
post-template-default,single,single-post,postid-22538,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,select-child-theme-ver-1.0.0,select-theme-ver-3.8,wpb-js-composer js-comp-ver-5.4.5,vc_responsive

Comment prendre sa place quand on ne sait pas où elle est ?

Je développe mon activité professionnelle depuis 10 ans maintenant.

Pour y arriver, j’ai dû accepter l’inconnu. Accepter des inconnus. Plein de nouvelles choses : des façons de penser, des attitudes, des façons de faire, des gens, des pratiques…

Mais je ne suis pas allée vers plusieurs inconnus en même temps ! Lorsque j’ai réussi à intégrer quelque chose de nouveau dans ma vie, c’est parce que le reste était balisé, connu.

 

C’est parce qu’il y avait des zones de confort en moi que j’ai pu aller explorer des zones d’inconfort.

 

C’est parce que je me connaissais suffisamment et que j’étais en sécurité que j’ai pu me mettre en situation de nouveauté et donc d’insécurité.

C’est parce que je me connaissais suffisamment que j’ai pu choisir la nouveauté à expérimenter. Choisir une nouveauté pertinente, une nouveauté qui a de grandes chances de m’aider à me développer.

Savoir qui l’on est, comprendre ses mécanismes et connaître ses forces est essentiel pour faire face à l’inconnu, parce qu’alors on peut choisir le bon inconnu. La Métamorphose® a été une aide précieuse dans ce processus – et l’est encore.

J’ai passé une grande partie de ma jeunesse à ne pas réussir à prendre ma place, ne pas la trouver. Dans les cercles de gens que je voyais, dans ma famille, dans la société… Partout où j’allais.

Puis j’ai découvert que mon corps me montrait où était ma place. Et comment la prendre.

Doucement, j’ai accepté les indices que mon corps me donnait. Je l’ai suivi. Je l’ai habillé comme il le demandait, pour pouvoir l’entendre davantage.

Ça t’a plu ? Pour recevoir mes articles chaque semaine 
inscris-toi


Enregistrer

Aucun commentaires

Laisser un commentaire