Flora Douville • L'anti conseil en image | Comment la Méta® m’aide encore et toujours, au quotidien
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Comment la Méta® m’aide encore et toujours, au quotidien

La semaine dernière, j’étais à une après-midi de danse et j’ai réalisé quelque chose en moi—quelque chose qui est à la fois très simple et déterminant. Et si je l’ai réalisé, c’est grâce à la Méta®. C’est de ça dont je vais te parler aujourd’hui.

J’étais donc, dimanche dernier, à une pratique de Lindy Hop. Une pratique de Lindy Hop, c’est quoi ? C’est un temps organisé pour que les gens qui dansent le Lindy (à partir de maintenant je ne dirai plus “Hop”, comme le veut l’usage) viennent et dansent, comme ils veulent et avec qui ils veulent. C’est un espace d’entraînement, si tu veux.

Je prends des cours de Lindy, déjà, mais là, la différence c’est qu’y a pas de prof : elle est juste là parce qu’elle organise et met la musique, tu viens comme tu veux et tu fais ce que tu veux.

Bon, déjà j’avais moyennement envie d’y aller, à cette pratique, mais je n’avais pas regardé ça de près. Si je le fais maintenant, je dirais qu’une part de moi veut s’améliorer et prendre du plaisir à danser, une autre part de moi ne veut pas aller voir des gens qui sont loin dans mon cercle de relation—et encore moins laisser ces gens entrer dans ma zone de proximité physique.

Ça c’est un truc que je trouve fou et que j’entends nulle part : la danse implique une proximité physique importante (selon les danses, d’ailleurs—vous me verrez JAMAIS à un cours de salsa ou de bachata ! OMG) et personne n’en parle. J’imagine que les gens qui n’aiment pas cette proximité évitent tout bonnement la danse, pour les autres c’est pas un sujet, point.

Moi j’adore danser, j’adore danser à deux, mais juste PAS avec des gens que je ne connais pas ou peu, ou PAS avec des gens que je ne sens pas, en terme d’énergie.

Dans mon cours de danse, on est une petite quinzaine de couples et on change de cavalier·ère à chaque chanson ou chaque nouvelle étape d’un exercice. L’avantage de ça, c’est que ça nous fait tester des niveaux et des façons de danser différentes, et je vois que je me suis améliorée grâce à ça.

Ce changement permet à un couple de ne pas buter sur les mêmes difficultés, puisque la cavalière qui va me remplacer auprès de mon cavalier, elle aura probablement pas les mêmes challenges que moi, et là où je n’avançais pas, pour elle ça ira tout seul, du coup mon cavalier pourra expérimenter d’aller au bout d’un mouvement, par exemple.

Inutile de te dire que chaque début d’année, c’est chaud pour moi, le cours, parce que forcément, même si je reste avec la même prof, y a de nouveaux cavaliers !

Bref, donc j’étais à la pratique, en train d’avoir très envie que personne ne m’invite à danser—à part mon mari ou quelques gars de mon cours de danse qui étaient présents.

Je discutais avec Claire de ma Team, qui par un heureux hasard est dans mon cours aussi, et assistait à la pratique. Et je lui parlais de ma relation avec la danse.

Je lui disais que j’étais une introvertie ++, que c’était déjà un gros challenge d’aller danser une fois par semaine avec des gens que je connais peu.

Et je déconne pas ! Pour moi c’est un vrai enjeu d’aller passer une heure pendant laquelle :

• je vais mettre fermement la main dans le dos et sur l’épaule de 13 hommes dont je connais seulement le prénom ;

• je vais sentir leur chaleur, leurs muscles, la texture de leurs vêtements ;

• je vais me tenir à quelques centimètres d’eux, de leur corps, de leur visage ;

• nous allons parfois être assez proches pour respirer le même air ;

• ils vont mettre la main en continu dans mon dos et me donner la main ;

• je vais entrer dans leur univers énergétique et entrer en contact avec la consistance de leur énergie (sérieusement, la danse c’est trop marrant pour explorer le profil Méta® de quelqu’un ! L’énergie que nous mettons dans la danse est tellement dans le prolongement de notre profil… qu’on le veuille ou non) ;

• je vais être AVEC EUX TRÈS FORT pendant toute une chanson.

C’est extrêmement intime. C’est chouette, hein, c’est pas le problème, c’est juste que ça fait trop d’intimité avec trop de gens d’un coup, pour moi. Il s’agit de moi et de comment je vis ça, on est bien d’accord. Chacun son fonctionnement.

Et c’est là, en parlant de tout ça avec Claire, que ça m’a sauté à la figure : pourquoi je fais du Lindy ?

Pour crâner devant ma famille dans les soirées, quand je danse avec mon mari—ou un de mes cousins, qui fait aussi du Lindy. Et jubiler de danser avec ces 2 personnes.

Alors oui, je sais, avoir comme objectif de pouvoir crâner, c’est pas avouable, mais je m’en fous : j’aime énormément les soirées dans ma famille, j’aime énormément danser le Lindy avec mon mari et mon cousin, j’aime énormément savoir bien faire quelque chose et être regardée / admirée pour ça, donc j’assume totalement mon objectif de vouloir bicher.

Et voir ça m’a soulagée de dingue ! Cet objectif, j’en parlais déjà mais un peu à la rigolade. Notre cours, cette année, est réservé aux personnes qui sont suffisamment engagées pour venir en cours mais en plus, aller danser 2 fois par mois minimum en soirée Lindy. C’est du sérieux. Ça déconne pas. C’est pas pour les jean-foutre. LOL.

Avec ça, je perdais de vue mon objectif personnel et ça, c’est le meilleur moyen pour prendre de mauvaises décisions et ne plus trouver de sens à ce qu’on fait.

C’est aussi le meilleur moyen pour se juger et pour culpabiliser, parce que si je n’ai plus mon objectif dans mon champ de vision, alors je vais prendre n’importe quoi (le premier truc qui passe) pour évaluer là où j’en suis—préférablement une personne qui danse divinement bien ou qui va à 3 fois plus de soirées que moi et a fait 5 stages depuis le début de l’année.

Quand j’ai réalisé que mon objectif à moi était celui-là, et que c’était clair, alors je me suis détendue d’un coup et mes choix intuitifs se sont renforcés :

• j’ai pas besoin d’aller à des pratiques où l’idée est de danser avec des gens différents, vu l’état dans lequel ça me met ;

• danser avec toujours avec les mêmes, c’est raccord avec mon objectif ;

• le choix de participer à une pratique guidée que propose ma prof, où on danse avec son cavalier toute l’heure et où elle nous aide sur ce qu’on veut est excellent et va carrément dans le sens que je veux donner à mon apprentissage de Lindy.

Bon, maintenant, vu que c’est la fin de l’article, quand même, c’est quoi le lien entre tout ça et la Méta® ?

Pour commencer, si je n’avais pas découvert mon profil Méta®, j’aurais continué à me juger durement et je n’aurais PAS mis les pieds dans un cours de danse : j’aurais estimé que j’étais bien trop timide / lente / molle / inintéressante / réservée / pas drôle / incapable pour intéresser les gens qui pratiquent une danse—c’est bien connu que les-gens-qui-pratiquent-une-danse, c’est un peuple distingué et exigeant qui n’a que faire des gens flous comme moi.

La Méta®, elle est clairement venue me montrer que tout ce que je suis, c’est cool. C’est du bon, c’est du potentiel, c’est du talent en barre. Et après, c’est moi qui décide ce que j’en fais. Je peux cracher dessus et l’écraser, je peux chercher à être autre chose, je peux le chérir et m’en servir. Toutes les options sont disponibles. Moi j’ai choisi la dernière option, celle qui me paraissait la plus sympa à utiliser pour le reste de ma vie.

Et la Méta®, du coup, m’a permis et me permet toujours, au quotidien, de voir la réalité et de me voir telle que je suis, sans me juger.

C’est clairement :

1. parce que je connais mon profil, un profil qui aime les autres énormément mais de loin, hyper informé (qui capte plein d’infos sans le vouloir), qui a besoin de temps pour contempler, etc. ;

2. parce que développer la Méta® m’a demandé de nettoyer mes filtres de perceptions ;

qu’aujourd’hui je suis en mesure d’assumer ce que je suis et d’aimer ce que je suisTELLEMENT PLUS que ce que je croyais possible. Sans me juger. Et ce qui est trop bien c’est que la marge de progression est infinie.

La Méta® m’aide chaque jour à retirer tout ce qui se met entre moi et la réalité, entre moi et la magie de la réalité, entre moi et moi.

Si toi aussi tu veux mettre toi et tes talents en priorité dans tes décisions, alors la Méta® fait partie des outils que tu dois considérer sérieusement dans ton évolution, et pour ça je te recommande chaudement les Méta® Coachs—ce sont les professionnelles Méta® que j’ai formées.

Elles sont engagées dans une dynamique de supervision et de formation continue et si elles font partie de cette équipe, c’est parce qu’elles ont, pour leurs client·e·s, une exigence que tu trouveras rarement dans le monde de l’accompagnement.

Cette exigence, elle répond simplement au niveau de précision, de finesse et de clarté intérieure nécessaire à l’utilisation de la Méta®. Notre exigence, c’est de l’amour : pour toi et ta puissance, pour la/ta nature.

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