Flora Douville | Avoir raison ou être heureuse : à toi de choisir !
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Avoir raison ou être heureuse : à toi de choisir !

Vendredi j’avais une séance prévue avec mon coach. Je voulais travailler sur le contenu du webinaire que je vais donner jeudi, j’arrivais pleine d’entrain.

On a creusé un peu le sujet à droite à gauche, et puis vers la fin de la séance, mon coach me dit “ouais bah c’est bien ce que je sentais, y a un fantôme, là, y a quelque chose qui n’est pas vu et qui sabote ton énergie. C’est une tendance de fond, c’est pas un petit truc. Ça va nous demander une demi-journée pour aller regarder ça”.

Et effectivement, je sentais bien quelque chose qui planait, sans savoir identifier précisément ce que c’était. Quelque chose qui me retient, qui me freine. C’est subtil, mais je le sens.

Il y a quelques années, j’aurais ressenti beaucoup d’émotions dans cette situation : de la gêne, de la honte, de l’agitation. Il y a même encore quelques mois, je serais partie au quart de tour : “ok comment on fait pour dégager ça ? Allez on y va, là ! QUOI ?? On doit re-programmer un autre RDV ?! Tu veux dire qu’on va pas régler ça MAINTENANT ?? Mais tu peux pas me laisser en suspens comme ça, là ???

D’ailleurs, pour être honnête, j’ai vu le panneau qui indiquait cette direction, vendredi : la route à suivre pour partir dans l’agitation et le passage à l’action directe, qui aurait été une fuite de l’instant. L’autoroute, même.

Je l’ai pas prise.

J’ai regardé mon agenda et avec mon coach, on a programmé une séance spéciale. Je m’attendais à ce qu’elle soit dans une ou deux semaines… mais non, quelques jours plus tard seulement, ce qui m’a réjouie.

Je lui ai demandé un peu plus de précisions sur ce “fantôme”, ce mécanisme de l’ego dont j’étais en train de prendre conscience. Il m’a dit quelque chose du genre : “c’est l’extérieur qui te définit, et tu adhères à ça”.

J’ai répondu “ah oui, c’est tout à fait vrai”.

Il a rigolé et salué mon honnêteté.

Je lui ai répondu que j’avais autre chose à foutre que d’essayer de lui prouver qu’il a tort : tout ce que je veux, c’est avancer. Je suis prête à regarder et reconnaître des fonctionnements défaillants que j’ai mis en place moi-même, inconsciemment, pour ça. Parce que je sais que c’est la seule voie vers plus de conscience et donc plus de kif.

Ce que je veux, c’est pas avoir raison, c’est être heureuse.

Quand je cherche à avoir raison, je sais que derrière il y a quelque chose de malsain qui s’accroche et qui au final, m’empêche d’accéder à la vérité, d’entrer en contact direct avec la réalité.

Or c’est dans le contact direct avec la réalité que je jouis d’être moi-même. Donc entre les deux, j’ai choisi.

Cette séance m’a ravie, et j’en suis sortie pleine d’entrain, comme j’y suis entrée. Je me frottais les mains à l’idée d’aller regarder mon sabotage de plus près. Je me régale d’avance : je ne sais pas ce que je vais découvrir, mais je sais que :

1. ça va m’apprendre encore des choses sur moi, et je kiffe de toujours mieux me connaître : c’est la base pour me créer une vie qui me va comme un gant !

2. quand on décoince l’énergie stagnante, bah elle se remet en mouvement et l’énergie qui circule, ça produit des trucs chouettes intérieurement et matériellement !

Après cette séance, j’ai fait ce que j’avais d’autre à faire dans la journée, qui a été très productive : j’ai pas été laminée par ce qui ressemble à une annonce qu’il y a un cadavre dans le placard.

Une partie de moi s’est mise en retrait pour observer plus finement ce truc qui plane et que je sentais, mais sans pression : je sais que le travail est en cours et qu’on va s’en occuper. Je n’ai donc pas cherché à savoir, à voir, à comprendre ou à identifier. Simplement sentir, continuer à vivre ma vie et kiffer à la fois d’être où j’en suis et de savoir que je continuer d’avancer.

Et c’est grâce à mon amie Laure Jouteau que j’ai réalisé que ça n’avait pas toujours été comme ça. Elle m’a dit : “le kit de base Flora Douville est pas meilleur que les autres, c’est les choix que tu fais depuis 10 ans qui font la différence”.

Il y a quelques années ou quelques mois…

• je prenais l’autoroute de l’agitation

• je fuyais l’intensité du présent en cherchant comment passer à l’action

• je voulais résoudre tous les problèmes sur le champ

• je voulais rendre mon système parfait avant d’oser en profiter

• je voulais construire des raisons imparables de m’affirmer avant de m’autoriser à m’affirmer

• j’étais honteuse et mortifiée de dévoiler le moindre blocage à qui que ce soit

• je ne voyais rien de tout ça

Aujourd’hui, je jouis de plus en plus de ma vie et je progresse en continu. C’est à dire que ma vie ressemble toujours plus à ce que je veux, et en même temps je déniche des nœuds que je n’avais pas vus jusqu’à présent.

Et tu sais quoi ? L’un ne va pas sans l’autre. C’est parce que je vais voir les nœuds cachés que ma vie est de plus en plus excitante. C’est effectivement tous les choix que je fais depuis des années qui m’ont amenée jusque là.

.

Maintenant, à toi :

Dis-moi dans les commentaire : si tu peux récupérer ton énergie investie à justifier tes choix, tu la mettras où, cette énergie, à la place ?

Allez, hop !

Bonne journée :)

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