Flora Douville • L'anti conseil en image | 10 trucs qui me changent la vie | 1ère partie
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10 trucs qui me changent la vie | 1ère partie

J’ai envie de te partager quelques trucs qui me changent la vie.

Non pas qui m’ont changé la vie, mais qui me changent la vie, au présent : parce que ces choses-là se renouvellent au quotidien, et demandent de la constance et de la persévérance.

Je suis en pleine lectures inspirantes en ce moment, et j’avais envie de faire une petite synthèse de ce que je fais de mon côté. J’ai donc écrit une liste de 10 éléments qui me semblent essentiels, et aujourd’hui, je te livre les 5 premiers. On y va ?

 

1 . Je ne prends rien pour acquis

 

Bah voilà, justement. Il y a des choses que je pense maîtriser dans ma vie : mon expertise professionnelle, des compétences comme l’écoute, la capacité à me remettre en question… mais je ne les prends pas pour acquises. Je reste vigilante et ne considère rien comme « fini, réglé, on peut passer à autre chose ».

Quand je suis invitée à revisiter ces compétences (par la vie, des situations professionnelles, mes coachs…) et bien je le fais. Des fois avec plaisir, et puis des fois en râlant ! Mais je le fais quand même, parce que je sais, au fond, que c’est ce qui me fait avancer.

 

2. Je ne fais pas en fonction des autres

 

Quand je dois prendre une décision, qu’elle soit professionnelle ou personnelle, je me consulte d’abord. Je ne fais pas en fonction des autres, mais de moi. Cela ne veut pas dire que tout tourne autour de moi et que je ne tiens pas compte des besoins ou des demandes extérieures. Cela veut dire que je prends en considération tous les besoins, y compris les miens, et que je fais au mieux pour y répondre. Je ne dis pas « oui » si je ressens « non ».

Faire en fonction de moi, c’est choisir ce qui me convient, et c’est donc m’assurer d’être au top de mon énergie pour faire les choses. Sinon, je fais les choses par devoir, avec un sentiment d’obligation, et personne n’y gagne !

 

3. Je ne fais rien qui ne soit pas excitant

 

Avant de m’engager dans quelque chose, je vérifie intérieurement mon niveau d’excitation ou de joie, à l’idée de le faire. Si à l’intérieur ça fait « meeeh », je laisse tomber !

Par exemple, il m’arrive de participer à des événements entre entrepreneurs, pour créer des liens, me faire connaître, etc. Mais je suis très sélective dans les événements que je choisis, parce que je ne me sens pas à ma place partout. Si je participe à un événement « parce que c’est comme ça qu’on se fait connaître », ou bien « parce qu’il faut y être pour être vue », c’est-à-dire par intérêt, alors là je m’assure de passer une journée pourrie, de me sentir à côté de la plaque pendant les 3/4 du temps, et probablement de parler de moi d’une façon désavantageuse. Si je n’ai pas une réelle envie de rencontrer les personnes présentes, alors je m’abstiens.

Il n’y a pas de « bonne » façon de faire les choses, si ce n’est avec excitation.

 

4. Je n’attends pas qu’on me donne la permission

 

Lorsque j’ai une idée et que j’ai envie de faire quelque chose, je n’attends pas que quelqu’un me dise « oui, c’est une bonne idée », fais-le ! Je n’attends pas d’avoir repéré 10 signes magiques à l’extérieur, je n’attends pas non plus de savoir si quelqu’un l’a déjà fait pour savoir si j’ai le droit.

Je fais les choses comme je sens que ce doit être fait pour moi. Parfois, je regarde ce que d’autres ont fait, parce que c’est inspirant, motivant, mais pas nécessairement pour faire pareil : plutôt pour se dire que faire à sa manière, c’est possible, et c’est même recommandé. Quand on fait les choses à sa manière, c’est plus facile, plus agréable, et plus efficace.

 

Personne ne me donnera la permission de faire les choses, parce que personne d’autre que moi ne pourra sentir si c’est juste, ou pas.

 

5. Je garde un oeil sur mes objectifs

 

Mes objectifs pour cette année sont très clairs, et je viens de les revisiter pour les mettre à jour. Parmi mes objectifs, il y a :

paraître dans des magazines, à la radio ou à la télé (si tu as des pistes pour nous aider, contacte-nous !),

danser régulièrement le Lindy Hop et le Charleston,

travailler au moins 50% de mon temps sur de la création quelle qu’elle soit,

partir 3 mois aux Etats-Unis…

 

Avoir mes objectifs à portée de main me permet de les regarder tous les jours, et de caler dans mon emploi du temps les petites étapes qui vont me permettre de les réaliser. C’est petit à petit que je me change la vie.

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7 Comments

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    ROSELYNE CONIL

    06.09.2016 at 10:53 Répondre

    Bonjour Flora
    Tout le texte parle c’est sûr
    Mais le petit détail qui a mon avis peut tout changer c’est de garder l’oeil sur les objectifs les écrire même de façon claire et très visible même si ce n’est que pour soi :il n’est pas forcément facile d’étaler ses objectifs profonds même à ses proches
    Merci Flora
    Puis je te demander à côté de cela ou je peux retrouver dans la formation tes exemples de tenues des différentes structures que tu as sortis de catalogue
    Merci de ce renseignement dont j’ai bien besoin pour avancer

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    Corinne Lejoly

    06.09.2016 at 11:21 Répondre

    Bonjour,

    Le « truc » qui me parle le plus c’est de décider moi-même en toute conscience et en toute confiance! (pour les événements importants de ma vie). En effet, je me suis aperçue lorsque je demande un avis, chacun y va de son vécu et de ses commentaires (ce qui semble évident) puisque on se base sur sa propre expérience!
    Donc j’estime que je me connais assez pour prendre les bonnes décisions et je m’y tiens.
    Car les autres, que j’aime (ami(e)s parents compagnon) souvent « parasitent » mon envie et finalement arrivent à me faire douter…

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    Arlette Guillemois

    06.09.2016 at 13:04 Répondre

    Le point actuellement le plus questionnant pour moi , c’est de déterminer mes objectifs ce que je veux vraiement ? J’ai l’impression que ce que je veux est plus restrictif que ce qui est possible ,avec mes connaissances actuelles .

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    Isabelle

    06.09.2016 at 13:46 Répondre

    Encore une fois trop trop fort cet article!!!
    Qui « tombe à pique » comme à chaque fois!
    Qui me conforte dans mes ressentis.

    Ce qui me parle le plus c’est « Ne pas faire en fonction des autres ». J’ai passé 40 ans en faisant en fonction des autres avant d’oser faire selon mon ressenti. Depuis que je pars de moi, je n’ai plus l’impression de SURVIVRE mais de VIVRE. …. de VIBRER ma vie! De me sentir CONGRUENTE et ça permet de dégager une énergie de dingue d’être en alignement avec soi: ressenti + choix+ actes + parole!
    Plus d’épuisement intérieur à lutter pour mesurer je ne sais quoi….

    Lorsqu’on a cette audace (pour moi c’était une révolution absolue et j’ai dû apprivoiser l’idée que, non, ce n’était pas de l’égocentrisme….) alors c’est un cercle vertueux qui se renforce chaque jour. Résulats: j’ai beaucoup moins » d’amis »…. pas mal de monde s’est mis à me dénigrer et me trouver « raide », « bizarre » « folle » limite transgressive (ce qui a été absolument nouveau pour moi et que j’ai dû apprendre à apprivoiser et dépasser avec quelques crises de larmes) . J’ai eu des moments difficiles et beaucoup de doutes mais maintenant, pour la suite de ma vie, je souhaite partir de mes ressentis et de ma joie. Oui…. la joie….! c’est un peu mon « critère »

    Une anecdote: nous avons crée un centre de 8 thérapeutes en juillet et au moment de créer notre identité (nom, logo, site etc) pendant nos très nombreux et longs débats pour identifier nos valeurs, j’ai dit « et si nous partions de nous, juste nous et ce que nous voulons apporter ». Plusieurs thérapeutes ont répondut: « Mais comment veux tu avoir des clients si tu ne tiens pas compte des autres??!! »
    2 clans se sont instaurés: ceux qui étaient persuadés qu’il fallait partir de notre propre énergie, et ceux qui pensaient qu’il fallait absolument et viscéralement tenir compte des autres, l’environnement, les clients.

    Pour mon propre cabinet j’ai fait le pari de partir de ma propre singularité dans ma discipline, avec mes couleurs, mes matières, celles de mes vêtements et celles de mes murs (merci Flora!!!!) mais aussi mes couleurs au sens large: mes valeurs et tout un tas d’outils que j’ai passé mon été à inventer et créer. J’ai choisi de partir de cette petite voix/ voie qui parle au fond de moi…. et qui apparemment crève d’envie que je l’écoute. Et qui accessoirement jubile depuis que je revêts ses couleurs/ matières/ formes (merci la Métamorphose!)

    J’ouvre mon cabinet mercredi. On verra bien. C’est une reconversion professionnelle, et c’est une audace: je pars de tout ce que j’ai appris, retenu (et beaucoup jeté à la poubelle …). Mais surtout, de ce que je crée par moi-même d’après mon expérience singulière. On verra bien!
    Mais en tous les cas, je VIIIIIIIIIIIIIIBRE!!!!!!!

    OUI OUI OUI à la diffusion de la Métamorphose dans les médias plutôt que la mode automne/ hiver!

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    Nadine

    06.09.2016 at 16:55 Répondre

    Bonjour,
    Pour ma part, faire les choses selon le critère excitation/joie me parle beaucoup. C’est un challenge pour moi, et je l’expérimente un peu plus chaque jour. Ce n’est pas toujours facile, les réflexes ont la peau dure! Mais je constate tout comme toi quand quand je fais les choses juste par interêt, je passe un mauvais moment et je n’en retire rien, au contraire, j’en retire du négatif.
    Au passage, j’ai moi aussi dans ma liste des choses que j’aimerais faire danser plus le Lindy, et le blues! Quelles danses pleines de belles énergies 🙂

    Nadine

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    M.odile

    06.09.2016 at 19:07 Répondre

    1 2 4 et 5 me parlent très souvent, ligne de conduite pour moi.

    « Je ne fais rien qui ne soit pas excitant » il y a des choses qu’il faut faire et qui ne sont pas forcément existantes, il suffit de les faire quand on en a envie

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    Neila

    11.09.2016 at 00:20 Répondre

    Bien sûr tout me parle mais s’il faut définir un point, c’est le sentiment d’excitation dans une tâche accomplie! Je l’ai vécu il y a peu…en planifiant les vacances. J’ai choisi une destination recommandée, j’ai réservé l’hôtel mais quand j’y pensais, je me sentais neutre, presque déprimée! Et un jour je me suis dit: « toi qui adooore voyager, pourquoi ce manque d’enthousiasme? » Parce que la destination ne faisait pas chavirer mon coeur a moi! Et instantanément, Rome et le lac de Côme sont venus à mon esprit et j’ai changé mes plans en 3 minutes chrono! Je reviens de ces vacances pleinement heureuse et ultra satisfaite! Alors c’est un bon rappel ce point 3 parce que ce n’est pas si évident de s’écouter parfois…il m’a fallu des jours pour comprendre ce sentiment de « neutralité ».

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